Pourquoi l’interdiction des véhicules thermiques défie toute rationalité

Alors que l’UE tente d’im­po­ser aux for­ceps le tout élec­trique, force est de consta­ter que la pro­messe du “zéro émis­sion” de ce genre de véhi­cules est com­plè­te­ment fal­la­cieuse. Cette vidéo déroule impla­ca­ble­ment un argu­men­taire impa­rable en 10 minutes. Une bat­te­rie de voi­ture élec­trique de 75 kwhh néces­site l’extraction de 75 tonnes de mine­rais et génère jusqu’à 20 tonnes de CO2 avant même que le véhi­cule ne quitte l’usine. Ces chiffres cru­ciaux absents des cal­culs d’empreinte car­bone offi­ciel pro­viennent d’études que Bruxelles refuse de publier. Une bat­te­rie stan­dard de voi­ture élec­trique de 75 kWh néces­site un assem­blage com­plexe de lithium cobalt nickel man­ga­nise et gra­phite. Ces maté­riaux ne sortent pas de nulle part. Leur extrac­tion repré­sente une empreinte envi­ron­ne­men­tale mons­trueuse soi­gneu­se­ment dis­si­mu­lée der­rière les dis­cours sur la mobi­li­té durable. Pour obte­nir une seule bat­te­rie de taille moyenne les indus­tries minières doivent extraire jusqu’à 75 tonnes de mine­rais bruts pour ali­men­ter un véhi­cule qua­li­fié de propre. Au Chili dans le désert d’Atacama l’exploitation du lithium prend des pro­por­tions alar­mantes. Le pro­cé­dé d’extraction requière jusqu’à 2 mil­lions de litres d’eau pour pro­duire une tonne de lithium. D’un bout à l’autre du globe le même cau­che­mar envi­ron­ne­men­tal se répète. En République démo­cra­tique du Congo d’où pro­vient l’essentiel du cobalt mon­dial des enfants s’enfoncent quo­ti­dien­ne­ment dans des tun­nels arti­sa­naux creu­sés à la main. Sans équi­pe­ment de pro­tec­tion res­pi­rant des pous­sières toxiques ils risquent leur vie pour quelques euros par jour. À quel prix support-​​nous cette illu­sion éco­lo­gique avant même qu’une voi­ture élec­trique ne quitte l’usine sa bat­te­rie a déjà engen­dré suf­fi­sam­ment d’émission de car­bone pour équi­va­loir à plu­sieurs années d’utilisation d’un véhi­cule ther­mique. Le pro­ces­sus indus­triel néces­saire à la fabri­ca­tion consomme une quan­ti­té d’énergie phé­no­mé­nale prin­ci­pa­le­ment issue de cen­trales à char­bon chi­noise. Le bilan en car­bone com­plet incluant la pro­duc­tion de bat­te­rie devient net­te­ment moins favo­rable à l’électrique que ce que pré­tendent les dis­cours offi­ciels. Dans cer­tains cas sur la durée de vie totale les émis­sions d’un véhi­cule élec­trique peuvent des même dépas­ser celle d’un véhi­cule ther­mique équi­valent. L’industrie et les pou­voirs publics mini­misent sys­té­ma­ti­que­ment ses impacts catas­tro­phiques. Les cal­culs d’émissions offi­cielles se concentrent uni­que­ment sur la phase d’utilisation igno­rant com­mo­dé­ment l’empreinte car­bone mas­sive de la pro­duc­tion. Cette omis­sion déli­bé­rée main­tient le mythe du véhi­cule zéro émis­sion alors que la réa­li­té scien­ti­fique raconte une his­toire bien dif­fé­rente. Quant au déchets géné­rés par l’extraction minière pour chaque kilo­gramme de lithium extrait des cen­taines de kilo­grammes de rési­dus toxiques conta­minent les sols et les nappes fréa­tiques. Ces déchets contiennent des métaux lourds et des pro­duits chi­miques qui per­sis­te­ront dans l’environnement pen­dant des siècles. Cette réa­li­té envi­ron­ne­men­tale est soi­gneu­se­ment dis­si­mu­lée par une indus­trie qui pré­fère van­ter les mérites éco­lo­giques de ces pro­duits plu­tôt que d’admettre leur véri­table impact sur notre pla­nète. Mais l’artifice ne s’arrête pas à la pro­duc­tion. Au-​​delà des dis­cours sur la mobi­li­té durable une mani­pu­la­tion tech­nique s’opère chaque jour sous nos yeux. Les pro­to­coles WLTP cen­sé mesu­rer l’autonomie des véhi­cules élec­triques consti­tuent pro­ba­ble­ment la plus grande mys­ti­fi­ca­tion moderne de l’industrie auto­mo­bile. Un test réa­li­sé dans des condi­tions si par­faites qu’elle n’existe pra­ti­que­ment jamais dans la réa­li­té quo­ti­dienne des conduc­teurs. Le WLTP repré­sente un véri­table spec­tacle en cou­lisse où tout est soi­gneu­se­ment mon­té pour impres­sion­ner mais qui s’effondre dès que le rideau se lève sur la réa­li­té. Ces tests s’effectuent dans un envi­ron­ne­ment contrô­lé. Température idéale conduite à vitesse modé­rée absence totale de chauf­fage ou de cli­ma­ti­sa­tion. En somme un scé­na­rio fan­tai­siste décon­nec­té de votre usage quo­ti­dien. La véri­té s’avère bru­tale. Imaginez par­tir pour un long voyage hiver­nal et voir votre auto­no­mie fondre comme neige au soleil. Lorsque le mer­cure des­cend sous les 5°. Ce phé­no­mène est cou­rant plu­sieurs mois par an en Europe, et l’autonomie s’effondre lit­té­ra­le­ment. Les bat­te­ries lithium ion révèlent leur talon d’Achile une sen­si­bi­li­té extrême aux basses tem­pé­ra­tures qui amputent jusqu’à 40 % de leur capa­ci­té. Voilà un fait scien­ti­fique par­fai­te­ment connu des ingé­nieurs. L’expérience se répète inva­ria­ble­ment chez les pro­prié­taires. Vous ache­tez un véhi­cule annon­cé avec 450 km d’autonomie. Un matin de décembre l’ordinateur de bord n’affiche plus que 270 km. Activez le chauf­fage néces­si­té vitale en hiver et 30 à 50 km sup­plé­men­taires s’évaporent ins­tan­ta­né­ment. Sur auto­route la situa­tion devient cri­tique. À 130 kg par heure bien au-​​delà des vitesses modé­rées des tests WLTP la consom­ma­tion éner­gé­tique explose. Un tra­jet Paris-​​Lyon théo­ri­que­ment pos­sible sans recharge selon les chiffres offi­ciels impose au mini­mum un arrêt pro­lon­gé à mi-​​chemin. Les consé­quences éco­no­miques s’avèrent au consi­dé­rable. Un véhi­cule dont l’autonomie réelle repré­sente seule­ment 60 % des pro­messes com­mer­ciales voit sa valeur d’usage dras­ti­que­ment réduite. Les tra­jets exigent une pla­ni­fi­ca­tion minu­tieuse les détours pour trou­ver des bornes deviennent cou­rants et le temps per­du en recharge impré­vue s’accumule. Plus grave encore les construc­teurs connaissent par­fai­te­ment ses limi­ta­tions. Des tests indé­pen­dants menés dans diverses condi­tions démontrent sys­té­ma­ti­que­ment des écarts de 30 à 50 % entre l’autonomie annon­cée et celle consta­tée sur route. Ces résul­tats ne sur­prennent aucun ingé­nieur du sec­teur, mais demeurent absents des bro­chures com­mer­ciales. La stra­té­gie appa­raît lim­pide. Vendre l’illusion d’une mobi­li­té élec­trique par­faite tout en dis­si­mu­lant ses contraintes réelles. Certains construc­teurs para­mètrent même leur véhi­cules pour affi­cher une auto­no­mie opti­miste lors des pre­miers kilo­mètres créant une illu­sion qui s’efface pro­gres­si­ve­ment. Une mani­pu­la­tion psy­cho­lo­gique lais­sant le conduc­teur dans l’incertitude per­ma­nente. Cette pra­tique déli­bé­rée de sur­es­ti­ma­tion sou­lève des ques­tions éthiques fon­da­men­tales. Lorsqu’un ache­teur se retrouve blo­qué sur l’autoroute en plein hiver parce que son véhi­cule n’a pas tenu la pro­messe d’autonomie cela devient un pro­blème de sécu­ri­té. Des docu­ments confi­den­tiels révèlent même des direc­tives expli­cites pour mettre en avant les chiffres WLTP sans contex­tua­li­sa­tion des condi­tions réelles d’utilisation. Un choix déli­bé­ré de mettre des infor­ma­tions cru­ciales pour le consom­ma­teur. Si l’autonomie fan­tai­siste est le men­songe quo­ti­dien, la dégra­da­tion des bat­te­ries repré­sente la véri­table bombe à retar­de­ment finan­cière. Car au-​​delà des chiffres WLTP trom­peurs se cache un désastre éco­no­mique pro­gram­mé qui attend chaque pro­prié­taire. Prêt à explo­ser pré­ci­sé­ment après l’expiration de la garan­tie construc­teur. Notre bat­te­rie conserve 70 % de sa capa­ci­té après 8 ans ou 160 000 km. Voilà la pro­messe ras­su­rante que vous trou­ve­rez sur les bro­chures com­mer­ciales et les sites des construc­teurs. Une affir­ma­tion tech­ni­que­ment cor­recte, mais déli­bé­ré­ment incom­plète. Ce qu’on ne vous explique jamais c’est la courbe réelle de dégradation

Pfizer a‑t-​il propagé une arme biologique pour réguler les populations ?

Naomi Wolf est une jour­na­liste acti­viste qui, jus­qu’au Covid, était la ché­rie des médias US. Dans cet entre­tien avec la chaine Youtube Tocsin, elle fait état de son par­cours et des révé­la­tions fra­cas­santes que contient son livre The Pfizer Papers : Pfizer’s Crimes Against Humanity.Il est basé sur les docu­ments internes de Pfizer (450 000 pages) obte­nus par un ordre judi­ciaire contre la volon­té du labo­ra­toire.  Voici les points saillants que le livre déve­loppe : Essais cli­niques défaillants : Les essais cli­niques du vac­cin à ARNm de Pfizer contre la COVID-​​19 étaient pro­fon­dé­ment biai­sés, avec des pro­to­coles inadé­quats, et Pfizer savait dès novembre 2020 que le vac­cin n’é­tait ni sûr ni effi­cace. Effets indé­si­rables graves : Plus de 42 000 rap­ports d’ef­fets indé­si­rables (158 893 évé­ne­ments) ont été signa­lés à Pfizer dans les trois pre­miers mois post-​​autorisation (décembre 2020-​​février 2021), incluant plus de 1 000 décès. Pfizer a embau­ché 600 employés sup­plé­men­taires pour trai­ter ces rap­ports, pré­voyant d’en recru­ter 1 800. Manipulation des don­nées : Pfizer a retar­dé l’en­re­gis­tre­ment de décès pour évi­ter leur inclu­sion dans les don­nées sou­mises pour l’au­to­ri­sa­tion d’u­ti­li­sa­tion d’ur­gence (EUA), ce qui, selon les ana­lystes, aurait empê­ché l’EUA si les décès avaient été rap­por­tés à temps. Atteintes à la repro­duc­tion : Les docu­ments révèlent des dom­mages mens­truels à grande échelle (72 % des effets indé­si­rables concer­naient des femmes, dont 16 % liés à des troubles repro­duc­tifs). Les nano­par­ti­cules lipi­diques s’ac­cu­mu­laient dans les ovaires et tra­ver­saient la bar­rière pla­cen­taire, affec­tant les bébés in ute­ro. Pfizer savait que le vac­cin pas­sait dans le lait mater­nel, cau­sant des effets graves chez les nour­ris­sons allai­tés, incluant un décès par défaillance multi-​organique. Myocardite et nou­velle mala­die : La myo­car­dite induite par le vac­cin n’é­tait ni rare, ni bénigne, ni tran­si­toire. Les vac­cins à ARNm ont créé une nou­velle caté­go­rie de mala­die multi-​​systémique appe­lée “CoVax Disease”. Suppression du groupe pla­ce­bo : Pfizer a vac­ci­né envi­ron 95 % des par­ti­ci­pants du groupe pla­ce­bo d’i­ci mars 2021, éli­mi­nant le groupe témoin, ren­dant impos­sible l’é­va­lua­tion com­pa­ra­tive de la sécu­ri­té. Complicité de la FDA : La FDA était infor­mée des lacunes des essais cli­niques et des dom­mages cau­sés par le vac­cin, mais a échoué à pro­té­ger la san­té publique, deman­dant même à la cour de cacher les docu­ments pen­dant 75 ans. Immunité légale : Pfizer, le gou­ver­ne­ment amé­ri­cain et les enti­tés de san­té béné­fi­ciaient de l’im­mu­ni­té légale via le Public Readiness and Emergency Preparedness Act (PREP Act), prio­ri­sant les pro­fits sur la san­té publique. Retard stra­té­gique : Pfizer dis­po­sait de don­nées en octobre 2020 pour annon­cer l’ef­fi­ca­ci­té du vac­cin, mais a retar­dé cette annonce jus­qu’a­près l’é­lec­tion pré­si­den­tielle amé­ri­caine de 2020, poten­tiel­le­ment pour des rai­sons poli­tiques. Crime contre l’hu­ma­ni­té : Les auteurs sou­tiennent que les actions de Pfizer, en alliance avec les gou­ver­ne­ments occi­den­taux, consti­tuent un crime inten­tion­nel, avec des impacts par­ti­cu­liè­re­ment graves sur les femmes et les bébés.   Bref, la thèse de la dif­fu­sion d’une arme bio­lo­gique pour régu­ler la popu­la­tion parait sérieu­se­ment étayée par cette ana­lyse des docu­ments Pfizer. Pas éton­nant que Naomi Wolf soit désor­mais sur la liste noir des médias américains. 

Pour qui travaille Ursula von der Leyen ?

Entourée à Bruxelles de plu­sieurs dizaines de mil­liers de lob­bystes, la pré­si­dente de la Commission euro­péenne est au centre d’un vaste réseau de tra­fic d’in­fluence. Avant même son arri­vée à la tête de l’exé­cu­tif euro­péen, Ursula von der Leyen était déjà membre de lob­bys opaques : Forum éco­no­mique mon­dial, Conférence de Munich sur la sécu­ri­té (finan­cé par Lockheed Martin).  Elle a éga­le­ment engrais­sé (indu­ment) des cabi­nets de conseil comme McKinsey avec des cen­taines de mil­lions d’eu­ros lors de son pas­sage au minis­tère alle­mand de la Défense entre 2013 et 2019. Sa ges­tion de la crise covid appa­rait aujourd’­hui comme le plus grand scan­dale finan­cier de l’his­toire de l’UE.  Les mes­sages SMS qu’elle a échan­gé avec le patron du labo­ra­toire Pfizer, Albert Bourla, pour négo­cier des contrats à hau­teur de 35 mil­liards € res­tent encore secrets mal­gré les pour­suites du New York Times et de nom­breux col­lec­tifs. La “jus­tice euro­péenne”, direc­te­ment liée aux inté­rêts d’Ursula von der Leyen, la couvre encore mais pour com­bien de temps ? La digue commence-​​t-​​elle à se fis­su­rer ?  Sentant le vent tour­ner, la pré­si­dente de la Commission euro­péenne aug­mente tou­jours plus les dépenses, au mépris du Pacte bud­gé­taire, comme avec son plan de 200 mil­liards € lan­cé le 11 février pour déve­lop­per l’in­tel­li­gence arti­fi­cielle ou encore le plan ReArm Europe pour 800 mil­liards €… le tout pour pré­pa­rer son mys­té­rieux pro­jet de “Nouvelle Europe” (Das neue Europa) en lien avec l’Agenda 2030 de l’ONU…  Frédéric Baldan, auteur de “UrsulaGates : la com­pro­mis­sion par les lob­bys”, qui a por­té plainte contre Ursula von der Leyen, notam­ment pour cor­rup­tion et prise illé­gale d’in­té­rêts, affirme déte­nir les contrats négo­ciés avec Albert Bourla. Il dénonce une vio­la­tion des droits fon­da­men­taux et com­pare l’UE à une pla­te­forme de détour­ne­ment et de blan­chi­ment d’argent public.   Frédéric Baldan est ancien lob­byiste euro­péen, pre­mier plai­gnant dans l’affaire pénale contre Ursula von der Leyen, acti­viste des droits fon­da­men­taux et auteur. L’affaire judi­ciaire dont Frédéric est à l’origine a été relayée par plus de 150 médias dans plus de 30 pays et a atti­ré presque 3000 autres vic­times venant de toute l’Europe — consti­tuées ou non —, dont des États membres de l’Union, des par­tis, des navi­gants ou encore des parents ayant per­du leur enfant en rai­son d’effets secon­daires graves. Son action est recon­nue comme his­to­rique et sans pré­cé­dent dans l’UE.https://boutiquetvl.fr/accueil/frederic-baldan-ursulagates-la-compromission-par-les-lobbys

Des faits, rien que des faits sur la “pandémie”

Corinne Lalo est jour­na­liste d’investigation et grand repor­ter plu­sieurs fois pri­mée. Pour des médias comme TF1, TV5 monde ou France 3, elle couvre et révèle depuis qua­rante ans des scan­dales reten­tis­sants : le nuage de Tchernobyl, Greenpeace, l’affaire des Irlandais de Vincennes, le sang conta­mi­né, le vac­cin contre l’hépatite B, le Mediator, ou encore le Levothyrox. Son livre est basé uni­que­ment sur des faits éta­blis avec main­te­nant 5 années de recul.  La pan­dé­mie fut évé­ne­ment arti­fi­ciel­le­ment orga­ni­sé. la peur a été orches­trée pour téta­ni­ser la popu­la­tion. Les confi­ne­ments et autres contre-​​mesures ont cau­sées plus de mal que de bien.  Les cam­pagnes de vac­ci­na­tion se sont révé­lées “dan­ge­reuses et contre­pro­duc­tives” Le virus est une créa­tion de labo­ra­toire …pour ne citer que les plus saillants. Elle résume lar­ge­ment ses argu­ments dans cet entre­tien réa­li­sé pour la chaîne Youtube Tocsin.

La face cachée du transactivisme

D’où vient l’idéologie trans­genre ? Comment s’est-elle pro­pa­gée aus­si vite dans nos socié­tés ? Qui finance cet engre­nage… qui broie tous ceux qui tombent dans le piège ?  Ce film raconte l’in­croyable suite d’é­vé­ne­ments, pla­ni­fiés et orches­trés. Une poi­gnée de mil­liar­daires LGBT et alliés « pro­gres­sistes » aux USA ont mis en com­mun leurs moyens finan­ciers colos­saux. Objectif : détruire le « dimor­phisme sexuel humain » afin d’infuser l’idéologie trans­genre dans toutes les strates de la socié­té.  Au point d’être ensei­gnée aujourd’hui à l’école, et d’impacter la vie quo­ti­dienne de mil­lions de per­sonnes dans de nom­breux pays. “Les loups dans la ber­ge­rie” révèle le ter­rible engre­nage du wokisme : pour­quoi l’idéologie tran­si­den­ti­taire est deve­nue une machine à tran­si­tion­ner – donc à muti­ler et sté­ri­li­ser les jeunes, dont une majo­ri­té d’homosexuels – et à sexua­li­ser les enfants dès le plus jeune âge, détrui­sant toute bar­rière de pro­tec­tion des plus fra­giles au nom d’une idéo­lo­gie mor­ti­fère.  Ou com­ment quelques mil­liar­daires LGBT authen­ti­que­ment pro­gres­sistes ont créé un monstre qui leur a com­plè­te­ment échappé… 

Y’a-​t-​il une omerta sur les effets indésirables des injections ARNM ?

Avant la pan­dé­mie de COVID-​​19, il n’exis­tait pas de seuil de sus­pi­cions de décès ou d’ef­fets indé­si­rables graves qui entraî­nait auto­ma­ti­que­ment l’ar­rêt de l’u­ti­li­sa­tion d’un vac­cin en Europe ou ailleurs, mais des vac­cins ont été stop­pés pour 10 à 50 décès sus­pects ou 1 à 15 cas graves pour 100 000 doses, selon le contexte et la preuve de cau­sa­li­té.  Or pour l’Europe à ce jour, en février 2025, il y a eu offi­ciel­le­ment : Morts signa­lées : Environ 12 000 à 13 000 dans EudraVigilance, avec une pos­si­bi­li­té de légère aug­men­ta­tion depuis fin 2023. Effets indé­si­rables graves : Environ 750 000 à 850 000, soit la moi­tié des 1,5 à 1,7 mil­lion de signa­le­ments totaux.  Dans ce contexte, on peut se deman­der pour­quoi ces injec­tions van­tées de toutes parts “sûres et effi­caces” n’ont à ce jour tou­jours pas été remises en ques­tion par les auto­ri­tés de san­té. Ce sans comp­ter que le signa­le­ment des effets indé­si­rables est dif­fi­cile à accom­plir. De plus, un état amé­ri­cain, le Montana, vient d’interdire les injec­tions ARNM, et d’autres devraient suivrent.  Dans ce contexte, une asso­cia­tion d’é­coute s’est créée sos.ecouteei@proton.me

Existe-​t-​il une pédocriminalité à la française ?

Karl Zéro a sacri­fié sa car­rière dans les médias “mains­treams” pour la défense des enfants contre la pédo­phi­lie. Dans un numé­ro récent de sa revue “L’envers des affaires”, il revient sur la spé­ci­fi­ci­té de la France à cette égard. Dans cet entre­tien pour la chaîne “Juste. Milieu”, il en trace les points saillants. Mais les constats plus qu’a­lar­mants ne datent pas d’au­jourd’­hui. Voici un docu­men­taire de la RTS qui date des années 2000. Il tourne autour de la décou­verte d’un CD-​​Rom bour­ré d’i­mages pédos. Curieusement “dis­pa­ru” des réseaux, il s’in­ti­tu­lait : “Réseaux pédo­philes, la pièce qui accuse”. Certaines infor­ma­tions sont très déran­geantes. À médi­ter pour les âmes sensibles.

Sidérantes révélations USAID, l’arrosoir à dollars planétaire

Elon Musk a publi­que­ment qua­li­fié l’USAID de “cri­mi­nal orga­ni­za­tion” (orga­ni­sa­tion cri­mi­nelle), une asser­tion basée sur des allé­ga­tions de gas­pillage et de finan­ce­ment de pro­jets jugés “ridi­cules et mal­veillants”.  Selon des sources en ligne, Musk a affir­mé que l’USAID était “incroya­ble­ment poli­ti­que­ment par­ti­sane” et qu’elle sou­te­nait des “causes radi­ca­le­ment de gauche à tra­vers le monde, y com­pris des choses anti-​​américaines”. Cette cri­tique a été ren­for­cée par une liste publiée par la Maison Blanche, poin­tant du doigt des pro­jets comme un pro­gramme de 1,5 mil­lion de dol­lars pour pro­mou­voir la diver­si­té, l’é­qui­té et l’in­clu­sion en Serbie, et un “musi­cal DEI” en Irlande pour 70 000 dol­lars. Il a été révé­lé que l’AFP a reçu des fonds de l’USAID. Différentes sources men­tionnent des mon­tants variés, allant de près de 300,000 dol­lars pour cer­taines périodes spé­ci­fiques jus­qu’à 10 mil­lions de dol­lars pour des contrats pas­sés avec des agences fédé­rales amé­ri­caines entre 2008 et 2025… On découvre éga­le­ment le finan­ce­ment du WEF et des fon­da­tions de Georges Soros et Bill Gates. La Fondation Gates est d’ailleurs men­tion­née comme l’un des prin­ci­paux béné­fi­ciaires des fonds de l’USAID. Par exemple, GAVI, l’Alliance des vac­cins, finan­cée en grande par­tie par la Fondation Gates, a reçu 4 mil­liards de dol­lars de l’USAID en 2024 selon l’Association of American Physicians & Surgeons. Elon Musk n’hé­site pas à qua­li­fier le scan­dale USAID de plus grand détour­ne­ment de fonds de l’his­toire des États-​Unis. Pour les anglo­phones, les méca­nimes de détour­ne­ment opé­rés avec l’USAID sont décor­ti­qués avec pré­ci­sion dans les entre­tiens de Joe Rogan avec Mike Benz et Elon Musk soi-​même : (Rappelons que Youtube pro­pose une tra­duc­tion auto­ma­tique avec la roue den­tée en bas à droite de la vidéo)

Hollande et les faux-​monnayeurs d’influence

Cette enquête dans un style très France Télévision a le mérite de détri­co­ter (un peu) les rouages de l’in­ter­pé­né­tra­tion pro­fonde entre les médias et la poli­tique. Les Arnault, Niel, Bouygues, Bolloré, Drahi et autres Kretinsky achètent des médias parce que leur for­tune est construite sur l’in­fluence qu’ils exercent sur les poli­ti­ciens. À tra­vers l’his­toire de la conquête du pou­voir par François Hollande, ce docu­men­taire détaille sa rela­tion avec les oli­garques déten­teurs de grands médias. Édifiant. Pour une pers­pec­tive plus large sur la construc­tion de la for­tune des oli­garques exer­çant leur influence en France, cette confé­rence de Juan Branco mérite l’écoute :

Le chaos dans la Police-​Justice est-​il intentionnel ?

Comme nombre de ser­vices publics essen­tiels au fonc­tion­ne­ment du pays, Police et Justice sont pitoyables. L’ancien poli­cier Jean-​​Pierre Colombies, 34 ans de car­rière dans divers ser­vices, notam­ment à la bri­gade cri­mi­nelle et à la bri­gade des stu­pé­fiants du SRPJ de Marseille, brosse un état de déla­bre­ment inquié­tant.Après sa retraite, Colombies est deve­nu porte-​​parole de l’as­so­cia­tion U.P.N.I Police, un regrou­pe­ment de “poli­ciers en colère”, où il a expri­mé des opi­nions cri­tiques sur la ges­tion poli­cière et les poli­tiques de sécu­ri­té. Colombies a éga­le­ment par­ta­gé ses expé­riences et ses réflexions à tra­vers ses écrits, offrant une pers­pec­tive unique sur le fonc­tion­ne­ment interne de la police et son évo­lu­tion au fil des années.

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