Vous en avez assez que d’autres décident à votre place ?

Nous sommes cen­sés être sou­ve­rains dans une démo­cra­tie… Mais avons-​​nous vrai­ment l’impression d’être consi­dé­rés ? D’avoir un impact sur notre socié­té ?Notre avis est-​​il réel­le­ment pris en compte par nos par­tis poli­tiques ? Nos repré­sen­tants défendent-​​ils avec sérieux notre inté­rêt ? C’est dur à entendre, mais ils obéissent à ceux qui paient leurs cam­pagnes et non à leurs élec­teurs. Nous ne sommes que des sou­ve­rains de papier. Mais n’avons-nous pas envie d’être libres ?De déci­der par nous-​​même ? Au risque de faire nos propres erreurs pour pro­gres­ser ? N’avons-nous pas envie de nous offrir les ins­ti­tu­tions que notre liber­té mérite ? Il est temps de remettre en cause ce que l’on nous impose alors que c’est bien nous qui devrions impo­ser. Ce texte est de Valérie Bugault et l’as­so­cia­tion SOS liber­tés l’in­vite le 29 mai pro­chain à venir nous expli­quer les causes pro­fondes de la crise actuelle, ain­si qu’à repen­ser de fond en comble le fonc­tion­ne­ment du pays pour rendre à ses citoyens le pou­voir de déci­sion. Réservez votre billet ici 

Pas de guerres sans mensonges médiatiques ?

Julian Assange a sou­vent affir­mé que les médias, en col­lu­sion avec les gou­ver­ne­ments, fabriquent des nar­ra­tifs men­son­gers pour jus­ti­fier les guerres, ren­dant les popu­la­tions com­plices par igno­rance ou peur. Sa propre expé­rience avec WikiLeaks (révé­la­tions sur l’Irak et l’Afghanistan) sou­tient cette idée, et des voix comme John Pilger (The War You Don’t See) ont ren­for­cé cette cri­tique. L’exemple avé­ré est par défi­ni­tion la seconde Guerre d’Irak (2003) Mensonge : Les États-​​Unis et le Royaume-​​Uni ont affir­mé que l’Irak de Saddam Hussein pos­sé­dait des armes de masse (ADM), notam­ment des armes chi­miques et un pro­gramme nucléaire, jus­ti­fiant l’invasion. Colin Powell a bran­di des preuves dou­teuses à l’ONU en février 2003. Rôle des médias : Les grands médias (CNN, BBC, Fox News) ont relayé ces allé­ga­tions sans scep­ti­cisme suf­fi­sant, ampli­fiant la peur (ex. menaces d’attaques immi­nentes). Le New York Times a publié des articles de Judith Miller sur des ADM, plus tard recon­nus comme faux. Conséquences : L’absence d’ADM post-​​invasion (rap­port Duelfer, 2004) a révé­lé la mani­pu­la­tion. Les popu­la­tions occi­den­tales, trom­pées, ont sou­te­nu une guerre qui a cau­sé des cen­taines de mil­liers de morts. Preuve : Les fuites WikiLeaks (Iraq War Logs, 2010) ont mon­tré des exa­gé­ra­tions et des cou­ver­tures d’abus, cor­ro­bo­rant le rôle des médias dans la dés­in­for­ma­tion.   Voici donc une liste (non exhaus­tive) des cas les plus emblé­ma­tiques où des men­songes média­tiques ont for­cé le consen­te­ment à la guerre : Propagande anti-​​allemande (Première Guerre mon­diale, 1914 – 1918): Mensonge : Les Alliés, notam­ment le Royaume-​​Uni, ont dif­fu­sé des his­toires comme les « atro­ci­tés alle­mandes » (ex. sol­dats cou­pant les mains d’enfants belges) via des affiches et des jour­naux (The Times). Le rap­port Bryce (1915) a ampli­fié ces récits. Rôle des médias : La presse bri­tan­nique, sous pres­sion patrio­tique, a relayé ces allé­ga­tions sans preuves solides. Des his­to­riens (ex. John Horne) ont mon­tré que beau­coup étaient exa­gé­rées ou inven­tées pour mobi­li­ser l’opinion. Conséquences : Le consen­te­ment à une guerre totale a été obte­nu, avec des mil­lions de morts. La cen­sure alliée a empê­ché les contre-​récits. Doute : L’ampleur de la pro­pa­gande (films comme The Battle of the Somme) sug­gère une mani­pu­la­tion orches­trée, pas une simple rhé­to­rique de guerre.   Incident de Gleiwitz (Seconde Guerre mon­diale, 1939): Mensonge : Les nazis ont simu­lé une attaque polo­naise contre la radio de Gleiwitz le 31 août 1939, attri­buée à des « ter­ro­ristes polo­nais » (en fait, des pri­son­niers exé­cu­tés et habillés en uni­formes). Goebbels a uti­li­sé cela pour jus­ti­fier l’invasion de la Pologne. Rôle des médias : La pro­pa­gande nazie (radio, jour­naux comme Völkischer Beobachter) a dif­fu­sé cette ver­sion sans véri­fi­ca­tion, trom­pant la popu­la­tion alle­mande et inter­na­tio­nale. Conséquences : La guerre a écla­té, entraî­nant des mil­lions de morts. L’opération a été confir­mée par des docu­ments post-​​1945 (pro­cès de Nuremberg). Doute : La sophis­ti­ca­tion de la mise en scène (agents SS, corps maquillés) indique une inten­tion claire de mani­pu­ler, pas une coïn­ci­dence.   Seconde Guerre mon­diale — Pearl Harbor (1941): Mensonge : Les États-​​Unis ont nié avoir décryp­té les plans japo­nais (ex. Magic inter­cepts), lais­sant croire à une sur­prise totale. Médias : New York Times, radio (CBS) relayent la nar­ra­tive d’une agres­sion impré­vi­sible. Conséquence : Entrée en guerre des USA, mil­lions de morts. Des his­to­riens (Stinnett, Day of Deceit, 2000) sug­gèrent que Roosevelt a lais­sé l’attaque se pro­duire pour mobi­li­ser l’opinion. Preuve : Déclassifications par­tielles (NSA, 1999) montrent une connais­sance anti­ci­pée.   Guerre de Corée (1950−1953): Mensonge : Les États-​​Unis ont pré­sen­té l’invasion nord-​​coréenne comme un acte iso­lé, mas­quant leur propre rôle dans la divi­sion de la Corée (1945) et le sou­tien à Syngman Rhee. Médias : Time Magazine, CBS dif­fusent une nar­ra­tive anti-​​communiste sans contexte his­to­rique. Conséquence : Soutien public à l’intervention, 2,5 mil­lions de morts. Preuve : Archives déclas­si­fiées (State Dept, 1970s) révèlent des pro­vo­ca­tions US.   Guerre d’Indochine (1946−1954): Mensonge : La France a pré­sen­té sa recon­quête colo­niale comme une « mis­sion civi­li­sa­trice » face à un sou­lè­ve­ment com­mu­niste, mas­quant les mas­sacres (ex. Haiphong, 1946) et les inté­rêts éco­no­miques (caou­tchouc, mines). Médias : Le Figaro, L’Humanité (sous influence PCF) ont relayé des ver­sions biai­sées, mini­mi­sant les atro­ci­tés fran­çaises (10 000 morts à Haiphong, selon des rap­ports déclas­si­fiés, 2000). Conséquence : Soutien public ini­tial, 400 000+ morts, jusqu’à Diên Biên Phu. Preuve : Archives colo­niales fran­çaises (SHD Vincennes) révèlent des exa­gé­ra­tions.   Guerre d’Algérie (1954−1962): Mensonge : La France a qua­li­fié la lutte FLN de « ter­ro­risme » sans contexte colo­nial, cachant les tor­tures sys­té­ma­tiques (ex. Bataille d’Alger). Médias : Le Monde, radio fran­çaise dif­fusent la nar­ra­tive offi­cielle, cen­su­rant des voix comme Henri Alleg (La Question, 1958). Conséquence : Consentement à une guerre sale, 1,5 mil­lion de morts algé­riens. Preuve : Rapports déclas­si­fiés (1990 s) confirment la cen­sure.   Incident du golfe du Tonkin (Vietnam, 1964): Mensonge : Les États-​​Unis ont pré­ten­du que le 2 août et le 4 août 1964, des navires nord-​​vietnamiens avaient atta­qué sans pro­vo­ca­tion les des­troyers amé­ri­cains USS Maddox et Turner Joy dans le golfe du Tonkin. Cela a conduit à la réso­lu­tion du même nom, auto­ri­sant l’escalade mili­taire. Rôle des médias : Les jour­naux amé­ri­cains (ex. The Washington Post) et la TV (CBS) ont relayé la ver­sion offi­cielle sans véri­fier, ampli­fiant la nar­ra­tive d’une agres­sion com­mu­niste. Plus tard, des enre­gis­tre­ments déclas­si­fiés (NSA, 2005) ont mon­tré qu’aucune attaque n’avait eu lieu le 4 août — un « fan­tôme » créé par des erreurs radar et une ten­sion ner­veuse. Conséquences : La guerre du Vietnam a duré jusqu’en 1975, cau­sant des mil­lions de morts. Les médias ont été cri­ti­qués post-​​facto (ex. Pentagon Papers, 1971) pour avoir ser­vi de relais à la pro­pa­gande. Doute : L’absence d’enquête immé­diate sug­gère une inten­tion de mani­pu­ler, pas une simple erreur.   Guerre du Biafra (1967−1970): Mensonge : Le Nigeria a mini­mi­sé le géno­cide contre les Igbos, tan­dis que les médias occi­den­taux (BBC) ont exa­gé­ré l’aide huma­ni­taire pour jus­ti­fier une neu­tra­li­té pas­sive. Médias : Images de famine relayées sans enquê­ter sur les blo­cus nigé­rians. Conséquence : 1 – 3 mil­lions de morts, sou­tien occi­den­tal indi­rect au Nigeria. Preuve : Rapport Carnegie (1969) cri­tique la dés­in­for­ma­tion.   Témoignage de Nayirah (Guerre du Golfe, 1990 – 1991): Mensonge : Une jeune Koweïtienne, « Nayirah » (fille de l’ambassadeur koweï­tien, non iden­ti­fiée à l’époque), a témoi­gné devant le Congrès amé­ri­cain le 10 octobre 1990, affir­mant avoir vu des sol­dats ira­kiens reti­rer des bébés des incu­ba­teurs dans un hôpi­tal koweï­tien, les lais­sant mou­rir. Cela a gal­va­ni­sé l’opinion publique pour une inter­ven­tion. Rôle des médias : CNN et autres ont dif­fu­sé ce témoi­gnage en boucle, sans enquê­ter sur son authen­ti­ci­té. Il s’est avé­ré orches­tré par l’agence de rela­tions publiques Hill & Knowlton, payée par le gou­ver­ne­ment koweï­tien. Aucun bébé n’a été tué ain­si (rap­port Human Rights Watch, 1992). Conséquences : La guerre

2020 – 2025 : êtes-​vous un complotiste épanoui ?

Le terme “com­plo­tiste” est un for­mi­dable outil des médias de grands che­mins pour mettre fin à tous débats et tous ques­tion­ne­ment qui les dérangent ; leur secret étant de l’as­sé­ner à lon­gueur de jour­née et de pro­vo­quer comme un réflexe pav­lo­vien chez leurs auditeurs-​​spectateurs. Cependant,ces cinq der­nières années, tel­le­ment de “théo­ries du com­plot” se sont avé­rées que cela méri­tait un petit inven­taire. Hypothèse de la fuite du labo­ra­toire pour le COVID-​​19 Théorie : Le virus ne pro­vient pas d’un « saut » de la chauves-​​souris au pan­go­lin dans un mar­ché humide, mais s’est échap­pé de l’Institut de viro­lo­gie de Wuhan, peut-​​être conçu arti­fi­ciel­le­ment. Évolution : D’abord reje­tée comme une conspi­ra­tion far­fe­lue en 2020 et cen­su­rée sur des pla­te­formes comme Twitter, elle a gagné en cré­di­bi­li­té en 2021 quand le Département de l’Énergie et le FBI ont jugé une ori­gine en labo­ra­toire plau­sible, appuyés par des rap­ports de ren­sei­gne­ment. Des docu­ments déclas­si­fiés et des témoi­gnages sur la recherche de gain de fonc­tion à Wuhan (par­tiel­le­ment finan­cée par des sub­ven­tions amé­ri­caines) ont ali­men­té le débat. Un récent docu­men­taire de France 5 confirme cette évo­lu­tion : https://www.youtube.com/watch?v=HK-rA5j6GbQ Effets secon­daires des vac­cins COVID Théorie : Les vac­cins à ARNm n’étaient pas aus­si sûrs qu’annoncé, pou­vant cau­ser des pro­blèmes car­diaques ou des caillots, et leur effi­ca­ci­té était exa­gé­rée. Évolution : En 2020 – 2021, dou­ter de leur sécu­ri­té était tabou — taxé d’anti-vaccin. En 2023, des études (comme les don­nées VAERS du CDC ou des rap­ports euro­péens) ont confir­mé des risques rares mais réels, comme la myo­car­dite, sur­tout chez les jeunes hommes. Les docu­ments de Pfizer, dévoi­lés sous ordre judi­ciaire, mon­traient une connais­sance pré­coce d’effets indé­si­rables. L’efficacité contre la trans­mis­sion a aus­si dimi­nué, vali­dant cer­tains doutes. Pas un com­plot géant, mais la for­mule « sûr et effi­cace » s’est nuan­cée. Ivermectine comme trai­te­ment du COVID Théorie : Ce médi­ca­ment bon mar­ché a été sup­pri­mé par Big Pharma et les régu­la­teurs mal­gré son effi­ca­ci­té. Évolution : Ridiculisé comme « pâte pour che­vaux » en 2021, avec des mises en garde de la FDA, de petites études (par exemple en Inde, au Brésil) ont sug­gé­ré qu’il rédui­sait la gra­vi­té en début de trai­te­ment. Une méta-​​analyse de 2023 dans le Journal of Infection a trou­vé des béné­fices modestes, bien que non mira­cu­leux. L’idée d’une cen­sure pour favo­ri­ser les vac­cins a été par­tiel­le­ment vali­dée quand le NIH l’a dis­crè­te­ment lis­té comme option en 2022. Toujours contro­ver­sé, mais plus une pure fic­tion. Schéma iden­tique pour la Chloroquine et l’Hydoxyhloroquine, des médi­ca­tions pour­tant uti­li­sées sans dom­mages depuis plus 70 ans. Le Scandale des SMS de Ursula von der Leyen (2021−2023) Théorie : La pré­si­dente de la Commission euro­péenne aurait négo­cié en secret des contrats de vac­cins Pfizer par SMS avec le PDG, puis “per­du” les mes­sages. Confirmation : En 2022, la média­trice euro­péenne a cri­ti­qué l’opacité. En 2024, des enquêtes ont mon­tré que ces deals à 35 mil­liards d’euros sen­taient le favo­ri­tisme. Les SMS ? Toujours pas retrou­vés. Oups, quelle mal­adresse ! L’Affaire des Masques en France (2020−2021) Théorie : Au début de la pan­dé­mie, le gou­ver­ne­ment fran­çais aurait men­ti sur les stocks de masques, disant qu’ils n’étaient pas si utiles… parce qu’il n’y en avait presque plus ! Confirmation : En 2021, des enquêtes (dont une du Sénat) ont révé­lé que les stocks stra­té­giques avaient été lais­sés à l’abandon depuis des années. Agnès Buzyn, ex-​​ministre de la Santé, a admis sous pres­sion que c’était un “men­songe d’État” pour cacher la pénu­rie. Les “masques inutiles” sont deve­nus un sym­bole de cafouillage monu­men­tal ! Le Watergate Britannique : Partygate (2021−2022) Théorie : Boris Johnson et son équipe auraient orga­ni­sé des fies­tas à Downing Street pen­dant les confi­ne­ments stricts impo­sés au public. Confirmation : En 2022, le rap­port de Sue Gray a confir­mé une dou­zaine de soi­rées, avec pho­tos d’un BoJo verre à la main. Il a éco­pé d’une amende, une pre­mière pour un PM en exer­cice. “Règles pour vous, pas pour nous”, le slo­gan qui a fait tom­ber un clown poli­tique ! L’ordinateur por­table de Hunter Biden Théorie : Un ordi­na­teur aban­don­né dans un ate­lier de répa­ra­tion au Delaware conte­nait des preuves de cor­rup­tion liées au fils de Joe Biden, étouf­fées par les géants tech­no­lo­giques et qua­li­fiées de dés­in­for­ma­tion russe. Évolution : En octobre 2020, l’histoire du New York Post a été écra­sée — Twitter a blo­qué des comptes, et plus de 50 experts du ren­sei­gne­ment ont crié à l’opération russe. En 2022, The Washington Post et The New York Times ont authen­ti­fié les don­nées, incluant des emails sur des affaires étran­gères. Le FBI a confir­mé pos­sé­der l’ordinateur depuis 2019. Ce qui était « fake news » est deve­nu un vrai scan­dale, même si son ampleur reste dis­cu­tée. Augmentation de la sur­veillance gou­ver­ne­men­tale Théorie : Après 2020, les gou­ver­ne­ments ont uti­li­sé les tech­no­lo­gies de tra­çage pan­dé­mique pour étendre la sur­veillance des citoyens. Évolution : Les appli­ca­tions de tra­çage et codes QR ont sus­ci­té des craintes d’État sur­veillant. En 2024, des fuites (comme le renou­veau de PRISM par la NSA) et l’évolution du sys­tème de cré­dit social chi­nois ont mon­tré com­ment les outils COVID étaient détour­nés. Aux États-​​Unis, des révé­la­tions en 2023 sur des demandes de don­nées FBI-​​NSA aux entre­prises tech­no­lo­giques (dizaines de mil­liers par an) rap­pellent les conspi­ra­tions de l’ère Snowden — sauf que c’est main­te­nant une poli­tique avé­rée. Les Pandora Papers (2021) Théorie : Une fuite mas­sive de docu­ments révé­lant com­ment des poli­ti­ciens et mil­liar­daires planquent leur argent dans des para­dis fis­caux. Confirmation : Plus de 330 poli­ti­ciens de 90 pays impli­qués, dont des Français comme l’ex-ministre Bernard Tapie (avant sa mort) ou des proches de figures poli­tiques. Pas de condam­na­tions mas­sives, mais ça a mis un coup de pro­jec­teur sur l’évasion fis­cale — et les excuses bidon qui vont avec ! L’Affaire Benalla (suite, 2021) Théorie : Alexandre Benalla, ex-​​proche de Macron, déjà connu pour avoir joué les gros bras en 2018, refait par­ler de lui avec des pas­se­ports diplo­ma­tiques uti­li­sés après son évic­tion. Confirmation : En 2021, il est condam­né à 3 ans de pri­son (dont 1 ferme) pour vio­lences et usage abu­sif de ses fonc­tions. En 2023, de nou­velles révé­la­tions sur ses liens avec des oli­garques russes ont relan­cé les ques­tions sur la sécu­ri­té de l’Élysée. Macron doit encore en avoir des sueurs froides ! Le Qatar Gate (2022) Théorie : Des euro­dé­pu­tés auraient été payés par le Qatar pour faire du lob­bying pro-​​Coupe du Monde et pro-​régime. Confirmation : Fin 2022, des per­qui­si­tions à Bruxelles ont trou­vé des valises de cash chez l’eurodéputée Eva Kaili. En

Survivre à la crise grâce au bon sens populaire

Michel Maffesoli a diag­nos­ti­qué de longue date la déshu­ma­ni­sa­tion de l’Occident, les illu­sions du numé­rique, de la bureau­cra­tie et des injonc­tions pseu­dos­cien­ti­fiques de toute nature. Cette confé­rence est une invi­ta­tion pour cha­cun à la recon­quête de ses ori­gines, de sa créa­ti­vi­té et des connais­sances ances­trales.  À l’in­vi­ta­tion de l’as­so­cia­tion, Michel Maffesoli est reve­nu don­ner une confé­rence au Havre. Elle tour­nait autour de son der­nier livre : Apologie (Autobiographie intel­lec­tuelle), Paris : Les édi­tions du Cerf, 2025 Voici l’histoire d’une pro­di­gieuse aven­ture intel­lec­tuelle. Celle de Michel Maffesoli, par lui dévoi­lée. Comment est-​​il deve­nu le grand socio­logue de la post­mo­der­ni­té que l’on connaît ? Quelles sont les racines de son oeuvre ? Et com­ment a‑t-​​elle rayon­né dans le monde entier ? Malgré les vents contraires, les effets de mode et les cabales, Michel Maffesoli a for­gé une pen­sée ori­gi­nale, fon­dée sur une atten­tion infa­ti­gable à l’harmonie des contraires. Tel qu’en lui-​​même, il raconte sa jeu­nesse et ses années de for­ma­tion. Ses études et ses maîtres. Ses élèves et ses ren­contres avec de célèbres phi­lo­sophes. Et nous offre, ce fai­sant, un for­mi­dable tableau d’époque tra­ver­sant le xxe siècle. De ses influences pre­mières à ses évo­lu­tions récentes, du tri­ba­lisme au noma­disme, c’est tout son che­mi­ne­ment qu’il retrace, celui d’un pen­seur incon­tour­nable. Une grande épo­pée pour (re)découvrir le par­cours d’un intel­lec­tuel majeur, fran­çais et pla­né­taire, de notre temps. Sociologue, pro­fes­seur émé­rite à la Sorbonne et membre de l’Institut uni­ver­si­taire de France, Michel Maffesoli est l’auteur d’une oeuvre fon­da­men­tale. Il a récem­ment publié, aux Éditions du Cerf, Le Temps des peurs et Logique de l’assentiment.

Le Covid-​19, le bilan qui pique très fort

Révélé par la crise Covid, le sta­tis­ti­cien Pierre Chaillot pré­sente dans cette vidéo du Cercle Aristote, une syn­thèse sai­sis­sante de cette période, conte­nu qu’il a déve­lop­pé dans ses deux der­niers livres dont voi­ci une très brève syn­thèse argu­men­taire. Sa métho­do­lo­gie est de ne s’appuyer que sur l’exploitation des don­nées brutes issues des ins­ti­tu­tions publiques telles que l’INSEE, EUROSTAT, la DREES ou encore les bases de phar­ma­co­vi­gi­lance, lais­sant aux lec­teurs le loi­sir de refaire les cal­culs à par­tir des mêmes don­nées. Son pre­mier livre ques­tionne la gra­vi­té de la crise du Covid-​​19, tan­dis que le second se foca­lise sur les impacts des vaxxins. Ensemble, ils forment une cri­tique glo­bale des poli­tiques sani­taires, invi­tant à une relec­ture des chiffres offi­ciels pour ali­men­ter le débat public. Covid 19, ce que révèlent les chiffres offi­ciels (2023) Dans ce pre­mier ouvrage, Chaillot se penche sur la période ini­tiale de la crise du Covid-​​19, prin­ci­pa­le­ment 2020 et 2021, pour inter­ro­ger le récit offi­ciel d’une pan­dé­mie excep­tion­nelle. L’auteur com­mence par exa­mi­ner la sur­mor­ta­li­té en France. Selon lui, lorsqu’elle est ajus­tée par tranches d’âge pour tenir compte du vieillis­se­ment de la popu­la­tion, la sur­mor­ta­li­té de 2020 s’aligne sur celle de 2015, une année qu’il qua­li­fie par­mi les moins mor­telles de l’histoire récente. Pour 2021, elle serait com­pa­rable à celle de 2018, éga­le­ment peu éle­vée. Il conteste ain­si l’idée d’une crise démo­gra­phique majeure impu­table au virus. Chaillot explore ensuite les causes pos­sibles des décès attri­bués au Covid-​​19, notam­ment ceux sur­ve­nus à domi­cile. Il sug­gère que ces morts pour­raient résul­ter de l’abandon des soins pour d’autres patho­lo­gies graves (comme les AVC ou les crises car­diaques), d’une baisse des pres­crip­tions d’antibiotiques ou encore de condi­tions de vie pré­caires (loge­ments insa­lubres), exa­cer­bées par une peur média­tique. Selon lui, ces fac­teurs auraient été sous-​​estimés au pro­fit d’une foca­li­sa­tion exclu­sive sur le virus. Sur la ges­tion hos­pi­ta­lière, il remet en ques­tion les chiffres avan­cés concer­nant l’occupation des lits. Il sou­tient que les don­nées ont été pré­sen­tées de manière sélec­tive, ampli­fiant la per­cep­tion d’une satu­ra­tion des ser­vices de san­té. Il cri­tique éga­le­ment la fia­bi­li­té des tests PCR, arguant que leur uti­li­sa­tion mas­sive pour diag­nos­ti­quer le Covid-​​19 a conduit à une sur­éva­lua­tion de l’épidémie, les cas posi­tifs n’étant pas néces­sai­re­ment syno­nymes de mala­die grave ou de décès. Reste la ques­tion des vaxxins. Pierre Chaillot affirme que les sta­tis­tiques offi­cielles ne montrent pas de dif­fé­rence signi­fi­ca­tive entre vac­ci­nés et non-​​vaccinés en termes d’hospitalisations ou de mor­ta­li­té, remet­tant ain­si en cause leur effi­ca­ci­té pré­su­mée. Selon lui, les chiffres offi­ciels, lorsqu’ils sont ana­ly­sés dans leur glo­ba­li­té, révèlent des « ano­ma­lies gigan­tesques » qui contre­disent le dis­cours domi­nant. Victimes des vac­cins Covid 19, ce que révèlent les chiffres offi­ciels (2025) Dans son second livre, publié en 2025, Pierre Chaillot recentre son ana­lyse sur les consé­quences de la cam­pagne de vac­ci­na­tion contre le Covid-​​19. Toujours basé sur des don­nées offi­cielles, cet ouvrage explore les effets indé­si­rables des vaxxins, les évo­lu­tions démo­gra­phiques et la recon­nais­sance des vic­times poten­tielles. Chaillot com­mence par recen­ser les effets secon­daires graves rap­por­tés dans les bases de phar­ma­co­vi­gi­lance, comme les AVC, les infarc­tus, les myo­car­dites, les can­cers ou encore les amé­nor­rhées. Il sou­ligne que leur fré­quence dépasse lar­ge­ment celle obser­vée avec d’autres vaxxins, selon les don­nées col­lec­tées en France et à l’international. Il met éga­le­ment en lumière une aug­men­ta­tion des décès, notam­ment chez les jeunes, dans plu­sieurs pays après le déploie­ment des vaxxins, éta­blis­sant une cor­ré­la­tion tem­po­relle qu’il asso­cie à ces der­niers. Un autre point cen­tral de son argu­men­ta­tion concerne la nata­li­té. L’auteur observe une baisse géné­ra­li­sée des nais­sances depuis 2021, qu’il lie à des per­tur­ba­tions hor­mo­nales ou repro­duc­tives poten­tiel­le­ment induites par les vaxxins. Cette hypo­thèse s’appuie sur des sta­tis­tiques démo­gra­phiques qu’il pré­sente comme un signal alar­mant. Chaillot déplore ensuite ce qu’il appelle une « invi­si­bi­li­sa­tion » des vic­times. Il sou­tient que les per­sonnes affec­tées par les vaxxins sont igno­rées par les auto­ri­tés, les médias et la socié­té, en rai­son d’un déni col­lec­tif. Ce silence serait moti­vé, selon lui, par la dif­fi­cul­té à remettre en ques­tion la poli­tique vac­ci­nale et à assu­mer la res­pon­sa­bi­li­té des déci­deurs.  Il cri­tique éga­le­ment l’absence d’études appro­fon­dies sur l’efficacité réelle et les risques des vaxxins, quatre ans après leur mise en cir­cu­la­tion. Malgré des signaux clairs dans les don­nées, aucune ana­lyse offi­cielle n’aurait été menée pour éclair­cir ces ques­tions. En conclu­sion, Chaillot appelle à une recon­nais­sance des vic­times, appuyée par des chiffres qu’il rend acces­sibles et véri­fiables en ligne. Il voit dans cette démarche un moyen d’éviter une répé­ti­tion de cette « tra­gé­die » et de bri­ser le tabou entou­rant les effets vaxxinaux.

Défense et illustration de la liberté d’expression à l’usage des €uropéens

Incroyable ce dis­cours du vice-​​président amé­ri­cain JD Vance à la Conférence de Munich sur la sécu­ri­té le 14 février 2025. D’entrée his­to­rique. En voi­ci les points saillants : Liberté d’ex­pres­sion en Europe :Vance a affir­mé que la liber­té d’ex­pres­sion “recule” en Europe, cri­ti­quant des cas spé­ci­fiques comme l’an­nu­la­tion d’é­lec­tions en Roumanie, l’ar­res­ta­tion de per­sonnes pour cri­tique fémi­niste en Allemagne, et des cas de cen­sure en Suède et au Royaume-​​Uni. Il a sou­li­gné que les démo­cra­ties devraient per­mettre à leurs citoyens d’ex­pri­mer leurs opi­nions pour se ren­for­cer. Critique de la bureau­cra­tie et de la cen­sure :Il a repro­ché aux orga­ni­sa­teurs de la confé­rence d’a­voir exclu des élus de par­tis popu­listes, défen­dant le droit à l’ex­pres­sion même des opi­nions contro­ver­sées sous la direc­tion de Donald Trump. Immigration en Europe :Vance a appe­lé à un chan­ge­ment de poli­tique face à l’im­mi­gra­tion, men­tion­nant une attaque récente à Munich par un deman­deur d’a­sile afghan. Il a qua­li­fié les migra­tions de masse de “pro­blème le plus urgent” auquel les pays euro­péens sont confron­tés, sug­gé­rant que les élec­teurs n’ont pas voté pour une immi­gra­tion non contrô­lée. Critique des élites euro­péennes :Il a accu­sé les élites poli­tiques euro­péennes de ne pas écou­ter leurs citoyens, cri­ti­quant le “cor­don sani­taire” autour de l’ex­trême droite en Allemagne et d’autres mesures simi­laires ailleurs en Europe. Vision amé­ri­caine sous Trump :Vance a sou­li­gné que les États-​​Unis, sous la direc­tion de Trump, ne seraient pas indul­gents avec une Europe décon­nec­tée de ses peuples, met­tant en avant la néces­si­té pour l’Europe de ren­for­cer ses capa­ci­tés de défense et de rééva­luer ses poli­tiques. Références reli­gieuses et valeurs :Il a évo­qué sa foi chré­tienne, cri­ti­quant les res­tric­tions aux liber­tés reli­gieuses au Royaume-​​Uni et ailleurs, et a uti­li­sé des cita­tions de figures comme le pape Jean-​​Paul II pour appuyer son dis­cours sur la démo­cra­tie. Ce dis­cours a été per­çu comme une cri­tique viru­lente des poli­tiques et des valeurs euro­péennes actuelles, une leçon pour les Thierry Breton, Van der Leyen, Macron et autres tenants de l’i­déo­lo­gie de Davos. (le début sous-​​titré en fran­çais) Traduction inté­grale DiscoursJD Vance, Discours de Munich février 2025 Bien, mer­ci à vous, et mer­ci à tous les délé­gués et lumi­naires réunis pour la Conférence sur la sécu­ri­té de Munich pour avoir été suf­fi­sam­ment gen­tils pour me don­ner un tel accueil. Nous sommes, bien sûr, ravis d’être ici, nous sommes heu­reux d’être là, et nous par­ta­geons les mêmes valeurs, et vous savez, c’est génial d’être de retour en Allemagne, comme vous l’avez enten­du plus tôt. J’étais ici l’année der­nière en tant que séna­teur des États-​​Unis. J’ai vu David Lammy et j’ai plai­san­té sur le fait que nous avions dif­fé­rents emplois l’année der­nière, mais main­te­nant, c’est le moment pour nous tous, pour tous ceux d’entre nous qui ont eu la chance d’exercer un pou­voir poli­tique par notre peuple, de dire que j’étais for­tu­né d’utiliser ce temps ici pour pen­ser à ceux qui sont à l’extérieur des murs de cette confé­rence, et j’ai été tel­le­ment impres­sion­né par l’hospitalité du peuple d’ici, bien sûr, alors qu’ils se remettent encore de l’horrible attaque d’hier. Et la pre­mière fois que j’étais à Munich, c’était avec ma femme, qui est ici avec moi aujourd’hui, lors d’un voyage per­son­nel, et j’ai tou­jours aimé cette ville de Munich, et j’ai vrai­ment vou­lu dire que nous avons été très tou­chés par vos pen­sées et prières, et j’espère que Munich et tout le monde affec­té par le mal infli­gé sur cette belle com­mu­nau­té. Nous pen­sons à vous, nous prions pour vous, et nous vous sou­tien­drons cer­tai­ne­ment dans les jours et semaines à venir. Préoccupations de sécu­ri­té et valeurs euro­péennes J’espère que ce ne sera pas le der­nier applau­dis­se­ment que je rece­vrai, mais nous nous réunis­sons à cette confé­rence, bien sûr, pour dis­cu­ter de sécu­ri­té, et nor­ma­le­ment, nous réunis­sons ici des lea­ders exté­rieurs, mais pen­dant que l’administration Trump est très pré­oc­cu­pée par la sécu­ri­té euro­péenne et croit qu’une solu­tion rai­son­nable entre la Russie et l’Ukraine peut être trou­vée, et nous espé­rons que cette confé­rence pour­ra contri­buer à faire avan­cer ces dis­cus­sions. Nous savons que les menaces à la sécu­ri­té euro­péenne sont nom­breuses, et nous devons tra­vailler ensemble pour y faire face. Les valeurs euro­péennes que nous par­ta­geons – la démo­cra­tie, la liber­té, et l’État de droit – sont au cœur de nos efforts, et nous devons conti­nuer à les défendre face aux défis actuels. Et ce qui m’inquiète, c’est la menace qui vient de l’intérieur, le recul de l’Europe par rap­port à cer­taines de ses valeurs les plus fon­da­men­tales, des valeurs par­ta­gées avec les États-​​Unis d’Amérique. J’ai été frap­pé par le fait qu’un ancien com­mis­saire euro­péen soit récem­ment pas­sé à la télé­vi­sion et sem­blait ravi que le gou­ver­ne­ment rou­main ait annu­lé une élec­tion entière. Il a aver­ti que si les choses ne se déroulent pas comme pré­vu, la même chose pour­rait arri­ver en Allemagne éga­le­ment. Ces décla­ra­tions désin­voltes sont cho­quantes pour les oreilles amé­ri­caines. Pendant des années, on nous a dit que tout ce que nous finan­çons et sou­te­nons l’est au nom de nos valeurs démo­cra­tiques com­munes. Tout, de notre poli­tique envers l’Ukraine à la cen­sure numé­rique, est pré­sen­té comme une défense de la démo­cra­tie. Mais lorsque nous voyons des tri­bu­naux euro­péens annu­ler des élec­tions et des hauts res­pon­sables mena­cer d’en annu­ler d’autres, nous devons nous deman­der si nous nous tenons à un niveau suf­fi­sam­ment éle­vé. Et je dis « nous » parce que je crois fon­da­men­ta­le­ment que nous sommes dans la même équipe. Nous devons faire plus que par­ler des valeurs démo­cra­tiques, nous devons les vivre. Leçons de la Guerre froide Dans la mémoire vivante de beau­coup d’entre vous dans cette salle, la Guerre froide a oppo­sé les défen­seurs de la démo­cra­tie à des forces bien plus tyran­niques sur ce conti­nent. Et exa­mi­nons le camp dans ce com­bat qui cen­su­rait les dis­si­dents, fer­mait les églises, annu­lait les élec­tions. Étaient-​​ce les gen­tils ? Certainement pas. Mais grâce à Dieu, ils ont per­du la Guerre froide. Ils ont per­du parce qu’ils ne valo­ri­saient ni ne res­pec­taient toutes les extra­or­di­naires béné­dic­tions de la liber­té. La liber­té de sur­prendre, de faire des erreurs, d’inventer, de construire. Il s’avère qu’on ne peut pas impo­ser l’innovation ou la créa­ti­vi­té, tout comme on ne peut pas for­cer les gens à pen­ser, à res­sen­tir ou à croire ce qu’on veut. Et nous croyons que ces choses sont cer­tai­ne­ment liées. Malheureusement, lorsque je regarde l’Europe aujourd’hui, il n’est

Comment se protéger des compteurs Linky ?

Rendez-​​vous ven­dre­di 22 novembre pour retrou­ver Michel Dequilbecq, l’ex­pert qui va éclai­rer les aspects tant juri­diques que pra­tiques sur ces comp­teurs « intel­li­gents », mais contro­ver­sés, que sont Linky et Gazpar. L’angle de la san­té sera éga­le­ment cen­tral. La confé­rence sera sui­vie d’un débat. Vendredi 22 novembre 18h • 32 rue Clovis 76600 Le Havre Inscription sur helloasso.com • Mots clé : sos­li­bertes • https://t.ly/07GU_• Places limi­tées • Participation aux frais : 5€ minimum

Ciné-​Débat avec Christian Perronne

Le pro­fes­seur Perronne et le réa­li­sa­teur auteur Stéphane Chatry pré­sentent leur der­nier livre d’en­tre­tiens : “Le Réveil, 4 ans après”. La Genèse de celui-​​ci remonte au début de l’été 2022, lorsque Stéphane Chatry pro­pose au Professeur Perronne de réa­li­ser une vidéo pour sa chaine YouTube ethiqueTV.fr. Un échange de 40 minutes, dans le jar­din des Buttes Chaumont. Cette vidéo avait pour titre « Le réveil 2 ans après ».  Elle fut extrê­me­ment virale : plus de 200.000 vues en 24h, 700.000 trois mois après, avant de se faire cen­su­rer par YouTube. La réponse de YouTube sur la cause de cette cen­sure fut que leur vidéo contes­tait la nar­ra­tion offi­cielle de l’OMS. Fascinant que l’ancien Vice- Président du groupe d’experts pour la vac­ci­na­tion de la grande Europe de L’OMS ne puisse appor­ter sa vision des choses ! La meilleure réponse que Stéphane a alors trou­vée face à cette aber­ra­tion est de ne pas se taire, mais de pro­fi­ter de cette cen­sure pour ins­crire le conte­nu de leurs échanges dans un livre, incen­su­rable lui. Depuis, les deux hommes se sont entre­te­nus à plu­sieurs reprises, par­ta­geant leurs visions com­munes sur la ges­tion de la crise sani­taire, Big Pharma, l’au­to­no­mie, la per­ma­cul­ture… Voici la 4e de cou­ver­ture : Voici le pro­gramme du ciné-​débat : 1 – Discours d’accueil par Stéphane Chatry 2 – Projection de la vidéo de Christian Perronne et Stéphane Chatry « Le réveil 2 ans après » cen­su­rée sur Youtube en 2022 d’une durée de 40mn 3 – Discours de Christian Perronne puis débat en inter­ac­tion avec le public ani­mé par Stéphane Chatry 4 – Ventes et Signatures de l’ouvrage par les 2 auteurs Lien pour réser­ver : https://www.helloasso.com/associations/association-havraise-de-solidarite-pour-la-defense-des-libertes-fondamentales/evenements/cine-debat-le-reveil-4-ans-apres-avec-christian-perrone-et-stephane-chatry

Les agriculteurs pour les libertés

Comment contraindre, taxer, empê­cher, détruire ? Comment impo­ser la nou­velle donne mon­dia­li­sée : ce nihi­lisme contem­po­rain ! Un enjeu débu­té il y a 50 années :  Comme une réponse stu­pide à la stu­pi­di­té déjà en action au 20ème siècle avec les guerres meur­trières qui avaient déjà mon­tré com­bien la folie humaine est capable du pire, parée de la moder­ni­té pseu­do scien­ti­fique. Le nihi­lisme abreu­vé au maté­ria­lisme éga­li­taire n’est pas né d’hier pour dire qu’il ne peut se résoudre en un tour de main ! Reprendre à la base l’état des lieux, recons­truire les savoirs, le res­pect, la pra­tique , l’espace à visage humain c’est à dire cen­tré sur une vie vivable et non uto­pique , trompe l’œil , miroir aux alouettes . Travail et sa valeur réelle et diverse, famille et ses généa­lo­gies com­plexes, patrie ou ter­ri­toire où se trans­met la mémoire vécue et les ori­gines cultu­relles enra­ci­nées… Remettre les uchro­nies, uto­pies au pla­card peu à peu … Cela impose réflexion, réa­lisme, esprit cri­tique aigui­sé : cet esprit, le meilleur des « Lumières » doit quit­ter les mirages de l’argent facile : celui des jeux ban­caires inter­na­tio­na­li­sés. Toutes ces ques­tions sont celles qui per­mettent de pen­ser que la liber­té est encore pos­sible si on la sou­haite vrai­ment, modes­te­ment, humai­ne­ment. Des mil­liers de per­sonnes ont conscience de cela et tra­vaillent dans ce sens mais on ne leur donne pas la parole, on conti­nue de vou­loir les détruire en leur van­tant le contraire : IA, com­mu­ni­ca­tion vir­tuelle, médias peu enclins à les rece­voir. Méthode : Étouffer les dia­logues, éloi­gner les déci­deurs comme on le fait si bien dans “notre Europe” fédé­ra­liste. Notre asso­cia­tion sou­haite rebâ­tir ce res­pect du dia­logue : une micro résis­tance indis­pen­sable, capable de chan­ger vrai­ment dans le bon sens un sys­tème qui montre son inco­hé­rence et son épui­se­ment. Voir à ce sujet cet entre­tien avec Michel Onfray

Ne laissez plus vos PC & mobiles vous espionner !

Voici le dérou­lé de la conférence-​​débat du 16 février pro­chain : Première par­tie : cap­ta­tion de don­nées intimes, algo­rithmes, addic­tion, ube­ri­sa­tion, obso­les­cence… Pourquoi et com­ment les mul­ti­na­tio­nales cherchent à exploi­ter nos don­nées pour nous contrô­ler et nous mani­pu­ler ?   Il est impor­tant de com­prendre ce qui se passe depuis 30 ans pour pou­voir y réagir. Nous avons tous une cer­taine per­cep­tion des dan­gers liés à Internet et aux réseaux sociaux, mais sans néces­sai­re­ment bien com­prendre com­ment on en est arri­vé là, quels sont les res­sorts et les consé­quences de ces chan­ge­ments de plus en plus rapides et mas­sifs. L’objectif de cette pre­mière par­tie sera de don­ner une vision d’ensemble, en abor­dant quelques-​​unes  des ques­tions sui­vantes :   Internet – de l’utopie de la liber­té et de l’accès au savoir pour tous au capi­ta­lisme de sur­veillance et à la dépen­dance au smart­phone. Les stra­té­gies de maxi­mi­sa­tion de l’extraction de don­nées – l’addiction aux clics Les consé­quences psy­cho­lo­giques. Comment les GAFAM font de l’argent avec nos don­nées (usage com­mer­cial, usage poli­tique (ex de Cambridge Analytica) Exploitation des employés des pla­te­formes de ser­vice (Amazon, Uber… ). La crois­sance de la data­sphère : mul­ti­pli­ca­tion des cap­teurs, le rôle des smart­phones, l’Internet des objets connec­tés et la 5G. La sur­veillance géné­ra­li­sée ; liens entre les états et les GAFAM ; recon­nais­sance faciale et vocale, et ana­lyse de texte par l’IA Le cré­dit social expli­cite ou impli­cite. Le risque d’une dic­ta­ture numé­rique, au nom de l’expertise et contre la démo­cra­tie.   Deuxième par­tie : com­ment résis­ter ? Découvrez les alter­na­tives libres, éthiques, décen­tra­li­sées, éco-​​responsables qui res­pectent les uti­li­sa­teurs   Il est en effet pos­sible de refu­ser cette ser­vi­tude volon­taire, sans pour autant renon­cer aux tech­no­lo­gies qui peuvent nous faci­li­ter la vie. Le RGPD adop­té par l’Europe consti­tue une pre­mière pro­tec­tion à valo­ri­ser, même s’il ne résout pas tout. Depuis des mesures simples, comme : – le refus de la géo­lo­ca­li­sa­tion ou de la recon­nais­sance faciale, – l’abandon de Google, de Facebook et de Tiktok pour des appli­ca­tions équi­va­lentes mais libres, jusqu’à des enga­ge­ments plus exi­geants : ‑uti­li­sa­tion exclu­sive de logi­ciels libres, ‑faire en sorte de ne pas lais­ser nos don­nées cir­cu­ler sur les ser­veurs états-​uniens, ‑voire aban­don du smart­phone.   NB : Pour celles et ceux qui sou­haitent mettre en pra­tique sim­ple­ment quelques-​​unes de ces pistes, un ate­lier sera orga­ni­sé à une date ulté­rieure, avec ins­crip­tion obli­ga­toire (nombre de places limi­té).   Cette pré­sen­ta­tion sera sui­vie d’un débat, puis tous les par­ti­ci­pants seront invi­tés à par­ta­ger le buf­fet libre et asso­cia­tif pour pour­suivre leurs échanges de manière infor­melle. (Chacun peut ame­ner à man­ger ou à boire, sans obli­ga­tion–  PAF : 5 euros mini­mum)   “Libérons nos ordis”  est active à Rouen depuis 2019, elle est for­mée entiè­re­ment de béné­voles tra­vaillant dans le domaine infor­ma­tique et ne reçoit aucune sub­ven­tion. Elle a pour objec­tif d’aider à évo­luer vers le numé­rique éthique, en fai­sant évo­luer les sys­tèmes infor­ma­tiques vers des outils libres et éthiques, et des pra­tiques de qua­li­té. L’association pro­pose des actions de sen­si­bi­li­sa­tion, des for­ma­tions et des ate­liers pra­tiques, tous publics. Elle pro­pose éga­le­ment un accom­pa­gne­ment pour aider les col­lec­tifs et le public à s’émanciper des mul­ti­na­tio­nales.   Vendredi 16 février • 18h • 32 rue Clovis 76600 Le Havre Inscription sur helloasso.com • Mots clé : sos­li­bertes • https://t.ly/R9LLE • Places limitées • Participation aux frais : 5€ minimum 

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