Vous en avez assez que d’autres décident à votre place ?

Nous sommes censés être souverains dans une démocratie… Mais avons-nous vraiment l’impression d’être considérés ? D’avoir un impact sur notre société ?Notre avis est-il réellement pris en compte par nos partis politiques ? Nos représentants défendent-ils avec sérieux notre intérêt ? C’est dur à entendre, mais ils obéissent à ceux qui paient leurs campagnes et non à leurs électeurs. Nous ne sommes que des souverains de papier. Mais n’avons-nous pas envie d’être libres ?De décider par nous-même ? Au risque de faire nos propres erreurs pour progresser ? N’avons-nous pas envie de nous offrir les institutions que notre liberté mérite ? Il est temps de remettre en cause ce que l’on nous impose alors que c’est bien nous qui devrions imposer. Ce texte est de Valérie Bugault et l’association SOS libertés l’invite le 29 mai prochain à venir nous expliquer les causes profondes de la crise actuelle, ainsi qu’à repenser de fond en comble le fonctionnement du pays pour rendre à ses citoyens le pouvoir de décision. Réservez votre billet ici
Pas de guerres sans mensonges médiatiques ?

Julian Assange a souvent affirmé que les médias, en collusion avec les gouvernements, fabriquent des narratifs mensongers pour justifier les guerres, rendant les populations complices par ignorance ou peur. Sa propre expérience avec WikiLeaks (révélations sur l’Irak et l’Afghanistan) soutient cette idée, et des voix comme John Pilger (The War You Don’t See) ont renforcé cette critique. L’exemple avéré est par définition la seconde Guerre d’Irak (2003) Mensonge : Les États-Unis et le Royaume-Uni ont affirmé que l’Irak de Saddam Hussein possédait des armes de masse (ADM), notamment des armes chimiques et un programme nucléaire, justifiant l’invasion. Colin Powell a brandi des preuves douteuses à l’ONU en février 2003. Rôle des médias : Les grands médias (CNN, BBC, Fox News) ont relayé ces allégations sans scepticisme suffisant, amplifiant la peur (ex. menaces d’attaques imminentes). Le New York Times a publié des articles de Judith Miller sur des ADM, plus tard reconnus comme faux. Conséquences : L’absence d’ADM post-invasion (rapport Duelfer, 2004) a révélé la manipulation. Les populations occidentales, trompées, ont soutenu une guerre qui a causé des centaines de milliers de morts. Preuve : Les fuites WikiLeaks (Iraq War Logs, 2010) ont montré des exagérations et des couvertures d’abus, corroborant le rôle des médias dans la désinformation. Voici donc une liste (non exhaustive) des cas les plus emblématiques où des mensonges médiatiques ont forcé le consentement à la guerre : Propagande anti-allemande (Première Guerre mondiale, 1914 – 1918): Mensonge : Les Alliés, notamment le Royaume-Uni, ont diffusé des histoires comme les « atrocités allemandes » (ex. soldats coupant les mains d’enfants belges) via des affiches et des journaux (The Times). Le rapport Bryce (1915) a amplifié ces récits. Rôle des médias : La presse britannique, sous pression patriotique, a relayé ces allégations sans preuves solides. Des historiens (ex. John Horne) ont montré que beaucoup étaient exagérées ou inventées pour mobiliser l’opinion. Conséquences : Le consentement à une guerre totale a été obtenu, avec des millions de morts. La censure alliée a empêché les contre-récits. Doute : L’ampleur de la propagande (films comme The Battle of the Somme) suggère une manipulation orchestrée, pas une simple rhétorique de guerre. Incident de Gleiwitz (Seconde Guerre mondiale, 1939): Mensonge : Les nazis ont simulé une attaque polonaise contre la radio de Gleiwitz le 31 août 1939, attribuée à des « terroristes polonais » (en fait, des prisonniers exécutés et habillés en uniformes). Goebbels a utilisé cela pour justifier l’invasion de la Pologne. Rôle des médias : La propagande nazie (radio, journaux comme Völkischer Beobachter) a diffusé cette version sans vérification, trompant la population allemande et internationale. Conséquences : La guerre a éclaté, entraînant des millions de morts. L’opération a été confirmée par des documents post-1945 (procès de Nuremberg). Doute : La sophistication de la mise en scène (agents SS, corps maquillés) indique une intention claire de manipuler, pas une coïncidence. Seconde Guerre mondiale — Pearl Harbor (1941): Mensonge : Les États-Unis ont nié avoir décrypté les plans japonais (ex. Magic intercepts), laissant croire à une surprise totale. Médias : New York Times, radio (CBS) relayent la narrative d’une agression imprévisible. Conséquence : Entrée en guerre des USA, millions de morts. Des historiens (Stinnett, Day of Deceit, 2000) suggèrent que Roosevelt a laissé l’attaque se produire pour mobiliser l’opinion. Preuve : Déclassifications partielles (NSA, 1999) montrent une connaissance anticipée. Guerre de Corée (1950−1953): Mensonge : Les États-Unis ont présenté l’invasion nord-coréenne comme un acte isolé, masquant leur propre rôle dans la division de la Corée (1945) et le soutien à Syngman Rhee. Médias : Time Magazine, CBS diffusent une narrative anti-communiste sans contexte historique. Conséquence : Soutien public à l’intervention, 2,5 millions de morts. Preuve : Archives déclassifiées (State Dept, 1970s) révèlent des provocations US. Guerre d’Indochine (1946−1954): Mensonge : La France a présenté sa reconquête coloniale comme une « mission civilisatrice » face à un soulèvement communiste, masquant les massacres (ex. Haiphong, 1946) et les intérêts économiques (caoutchouc, mines). Médias : Le Figaro, L’Humanité (sous influence PCF) ont relayé des versions biaisées, minimisant les atrocités françaises (10 000 morts à Haiphong, selon des rapports déclassifiés, 2000). Conséquence : Soutien public initial, 400 000+ morts, jusqu’à Diên Biên Phu. Preuve : Archives coloniales françaises (SHD Vincennes) révèlent des exagérations. Guerre d’Algérie (1954−1962): Mensonge : La France a qualifié la lutte FLN de « terrorisme » sans contexte colonial, cachant les tortures systématiques (ex. Bataille d’Alger). Médias : Le Monde, radio française diffusent la narrative officielle, censurant des voix comme Henri Alleg (La Question, 1958). Conséquence : Consentement à une guerre sale, 1,5 million de morts algériens. Preuve : Rapports déclassifiés (1990 s) confirment la censure. Incident du golfe du Tonkin (Vietnam, 1964): Mensonge : Les États-Unis ont prétendu que le 2 août et le 4 août 1964, des navires nord-vietnamiens avaient attaqué sans provocation les destroyers américains USS Maddox et Turner Joy dans le golfe du Tonkin. Cela a conduit à la résolution du même nom, autorisant l’escalade militaire. Rôle des médias : Les journaux américains (ex. The Washington Post) et la TV (CBS) ont relayé la version officielle sans vérifier, amplifiant la narrative d’une agression communiste. Plus tard, des enregistrements déclassifiés (NSA, 2005) ont montré qu’aucune attaque n’avait eu lieu le 4 août — un « fantôme » créé par des erreurs radar et une tension nerveuse. Conséquences : La guerre du Vietnam a duré jusqu’en 1975, causant des millions de morts. Les médias ont été critiqués post-facto (ex. Pentagon Papers, 1971) pour avoir servi de relais à la propagande. Doute : L’absence d’enquête immédiate suggère une intention de manipuler, pas une simple erreur. Guerre du Biafra (1967−1970): Mensonge : Le Nigeria a minimisé le génocide contre les Igbos, tandis que les médias occidentaux (BBC) ont exagéré l’aide humanitaire pour justifier une neutralité passive. Médias : Images de famine relayées sans enquêter sur les blocus nigérians. Conséquence : 1 – 3 millions de morts, soutien occidental indirect au Nigeria. Preuve : Rapport Carnegie (1969) critique la désinformation. Témoignage de Nayirah (Guerre du Golfe, 1990 – 1991): Mensonge : Une jeune Koweïtienne, « Nayirah » (fille de l’ambassadeur koweïtien, non identifiée à l’époque), a témoigné devant le Congrès américain le 10 octobre 1990, affirmant avoir vu des soldats irakiens retirer des bébés des incubateurs dans un hôpital koweïtien, les laissant mourir. Cela a galvanisé l’opinion publique pour une intervention. Rôle des médias : CNN et autres ont diffusé ce témoignage en boucle, sans enquêter sur son authenticité. Il s’est avéré orchestré par l’agence de relations publiques Hill & Knowlton, payée par le gouvernement koweïtien. Aucun bébé n’a été tué ainsi (rapport Human Rights Watch, 1992). Conséquences : La guerre
2020 – 2025 : êtes-vous un complotiste épanoui ?

Le terme “complotiste” est un formidable outil des médias de grands chemins pour mettre fin à tous débats et tous questionnement qui les dérangent ; leur secret étant de l’asséner à longueur de journée et de provoquer comme un réflexe pavlovien chez leurs auditeurs-spectateurs. Cependant,ces cinq dernières années, tellement de “théories du complot” se sont avérées que cela méritait un petit inventaire. Hypothèse de la fuite du laboratoire pour le COVID-19 Théorie : Le virus ne provient pas d’un « saut » de la chauves-souris au pangolin dans un marché humide, mais s’est échappé de l’Institut de virologie de Wuhan, peut-être conçu artificiellement. Évolution : D’abord rejetée comme une conspiration farfelue en 2020 et censurée sur des plateformes comme Twitter, elle a gagné en crédibilité en 2021 quand le Département de l’Énergie et le FBI ont jugé une origine en laboratoire plausible, appuyés par des rapports de renseignement. Des documents déclassifiés et des témoignages sur la recherche de gain de fonction à Wuhan (partiellement financée par des subventions américaines) ont alimenté le débat. Un récent documentaire de France 5 confirme cette évolution : https://www.youtube.com/watch?v=HK-rA5j6GbQ Effets secondaires des vaccins COVID Théorie : Les vaccins à ARNm n’étaient pas aussi sûrs qu’annoncé, pouvant causer des problèmes cardiaques ou des caillots, et leur efficacité était exagérée. Évolution : En 2020 – 2021, douter de leur sécurité était tabou — taxé d’anti-vaccin. En 2023, des études (comme les données VAERS du CDC ou des rapports européens) ont confirmé des risques rares mais réels, comme la myocardite, surtout chez les jeunes hommes. Les documents de Pfizer, dévoilés sous ordre judiciaire, montraient une connaissance précoce d’effets indésirables. L’efficacité contre la transmission a aussi diminué, validant certains doutes. Pas un complot géant, mais la formule « sûr et efficace » s’est nuancée. Ivermectine comme traitement du COVID Théorie : Ce médicament bon marché a été supprimé par Big Pharma et les régulateurs malgré son efficacité. Évolution : Ridiculisé comme « pâte pour chevaux » en 2021, avec des mises en garde de la FDA, de petites études (par exemple en Inde, au Brésil) ont suggéré qu’il réduisait la gravité en début de traitement. Une méta-analyse de 2023 dans le Journal of Infection a trouvé des bénéfices modestes, bien que non miraculeux. L’idée d’une censure pour favoriser les vaccins a été partiellement validée quand le NIH l’a discrètement listé comme option en 2022. Toujours controversé, mais plus une pure fiction. Schéma identique pour la Chloroquine et l’Hydoxyhloroquine, des médications pourtant utilisées sans dommages depuis plus 70 ans. Le Scandale des SMS de Ursula von der Leyen (2021−2023) Théorie : La présidente de la Commission européenne aurait négocié en secret des contrats de vaccins Pfizer par SMS avec le PDG, puis “perdu” les messages. Confirmation : En 2022, la médiatrice européenne a critiqué l’opacité. En 2024, des enquêtes ont montré que ces deals à 35 milliards d’euros sentaient le favoritisme. Les SMS ? Toujours pas retrouvés. Oups, quelle maladresse ! L’Affaire des Masques en France (2020−2021) Théorie : Au début de la pandémie, le gouvernement français aurait menti sur les stocks de masques, disant qu’ils n’étaient pas si utiles… parce qu’il n’y en avait presque plus ! Confirmation : En 2021, des enquêtes (dont une du Sénat) ont révélé que les stocks stratégiques avaient été laissés à l’abandon depuis des années. Agnès Buzyn, ex-ministre de la Santé, a admis sous pression que c’était un “mensonge d’État” pour cacher la pénurie. Les “masques inutiles” sont devenus un symbole de cafouillage monumental ! Le Watergate Britannique : Partygate (2021−2022) Théorie : Boris Johnson et son équipe auraient organisé des fiestas à Downing Street pendant les confinements stricts imposés au public. Confirmation : En 2022, le rapport de Sue Gray a confirmé une douzaine de soirées, avec photos d’un BoJo verre à la main. Il a écopé d’une amende, une première pour un PM en exercice. “Règles pour vous, pas pour nous”, le slogan qui a fait tomber un clown politique ! L’ordinateur portable de Hunter Biden Théorie : Un ordinateur abandonné dans un atelier de réparation au Delaware contenait des preuves de corruption liées au fils de Joe Biden, étouffées par les géants technologiques et qualifiées de désinformation russe. Évolution : En octobre 2020, l’histoire du New York Post a été écrasée — Twitter a bloqué des comptes, et plus de 50 experts du renseignement ont crié à l’opération russe. En 2022, The Washington Post et The New York Times ont authentifié les données, incluant des emails sur des affaires étrangères. Le FBI a confirmé posséder l’ordinateur depuis 2019. Ce qui était « fake news » est devenu un vrai scandale, même si son ampleur reste discutée. Augmentation de la surveillance gouvernementale Théorie : Après 2020, les gouvernements ont utilisé les technologies de traçage pandémique pour étendre la surveillance des citoyens. Évolution : Les applications de traçage et codes QR ont suscité des craintes d’État surveillant. En 2024, des fuites (comme le renouveau de PRISM par la NSA) et l’évolution du système de crédit social chinois ont montré comment les outils COVID étaient détournés. Aux États-Unis, des révélations en 2023 sur des demandes de données FBI-NSA aux entreprises technologiques (dizaines de milliers par an) rappellent les conspirations de l’ère Snowden — sauf que c’est maintenant une politique avérée. Les Pandora Papers (2021) Théorie : Une fuite massive de documents révélant comment des politiciens et milliardaires planquent leur argent dans des paradis fiscaux. Confirmation : Plus de 330 politiciens de 90 pays impliqués, dont des Français comme l’ex-ministre Bernard Tapie (avant sa mort) ou des proches de figures politiques. Pas de condamnations massives, mais ça a mis un coup de projecteur sur l’évasion fiscale — et les excuses bidon qui vont avec ! L’Affaire Benalla (suite, 2021) Théorie : Alexandre Benalla, ex-proche de Macron, déjà connu pour avoir joué les gros bras en 2018, refait parler de lui avec des passeports diplomatiques utilisés après son éviction. Confirmation : En 2021, il est condamné à 3 ans de prison (dont 1 ferme) pour violences et usage abusif de ses fonctions. En 2023, de nouvelles révélations sur ses liens avec des oligarques russes ont relancé les questions sur la sécurité de l’Élysée. Macron doit encore en avoir des sueurs froides ! Le Qatar Gate (2022) Théorie : Des eurodéputés auraient été payés par le Qatar pour faire du lobbying pro-Coupe du Monde et pro-régime. Confirmation : Fin 2022, des perquisitions à Bruxelles ont trouvé des valises de cash chez l’eurodéputée Eva Kaili. En
Survivre à la crise grâce au bon sens populaire

Michel Maffesoli a diagnostiqué de longue date la déshumanisation de l’Occident, les illusions du numérique, de la bureaucratie et des injonctions pseudoscientifiques de toute nature. Cette conférence est une invitation pour chacun à la reconquête de ses origines, de sa créativité et des connaissances ancestrales. À l’invitation de l’association, Michel Maffesoli est revenu donner une conférence au Havre. Elle tournait autour de son dernier livre : Apologie (Autobiographie intellectuelle), Paris : Les éditions du Cerf, 2025 Voici l’histoire d’une prodigieuse aventure intellectuelle. Celle de Michel Maffesoli, par lui dévoilée. Comment est-il devenu le grand sociologue de la postmodernité que l’on connaît ? Quelles sont les racines de son oeuvre ? Et comment a‑t-elle rayonné dans le monde entier ? Malgré les vents contraires, les effets de mode et les cabales, Michel Maffesoli a forgé une pensée originale, fondée sur une attention infatigable à l’harmonie des contraires. Tel qu’en lui-même, il raconte sa jeunesse et ses années de formation. Ses études et ses maîtres. Ses élèves et ses rencontres avec de célèbres philosophes. Et nous offre, ce faisant, un formidable tableau d’époque traversant le xxe siècle. De ses influences premières à ses évolutions récentes, du tribalisme au nomadisme, c’est tout son cheminement qu’il retrace, celui d’un penseur incontournable. Une grande épopée pour (re)découvrir le parcours d’un intellectuel majeur, français et planétaire, de notre temps. Sociologue, professeur émérite à la Sorbonne et membre de l’Institut universitaire de France, Michel Maffesoli est l’auteur d’une oeuvre fondamentale. Il a récemment publié, aux Éditions du Cerf, Le Temps des peurs et Logique de l’assentiment.
Le Covid-19, le bilan qui pique très fort

Révélé par la crise Covid, le statisticien Pierre Chaillot présente dans cette vidéo du Cercle Aristote, une synthèse saisissante de cette période, contenu qu’il a développé dans ses deux derniers livres dont voici une très brève synthèse argumentaire. Sa méthodologie est de ne s’appuyer que sur l’exploitation des données brutes issues des institutions publiques telles que l’INSEE, EUROSTAT, la DREES ou encore les bases de pharmacovigilance, laissant aux lecteurs le loisir de refaire les calculs à partir des mêmes données. Son premier livre questionne la gravité de la crise du Covid-19, tandis que le second se focalise sur les impacts des vaxxins. Ensemble, ils forment une critique globale des politiques sanitaires, invitant à une relecture des chiffres officiels pour alimenter le débat public. Covid 19, ce que révèlent les chiffres officiels (2023) Dans ce premier ouvrage, Chaillot se penche sur la période initiale de la crise du Covid-19, principalement 2020 et 2021, pour interroger le récit officiel d’une pandémie exceptionnelle. L’auteur commence par examiner la surmortalité en France. Selon lui, lorsqu’elle est ajustée par tranches d’âge pour tenir compte du vieillissement de la population, la surmortalité de 2020 s’aligne sur celle de 2015, une année qu’il qualifie parmi les moins mortelles de l’histoire récente. Pour 2021, elle serait comparable à celle de 2018, également peu élevée. Il conteste ainsi l’idée d’une crise démographique majeure imputable au virus. Chaillot explore ensuite les causes possibles des décès attribués au Covid-19, notamment ceux survenus à domicile. Il suggère que ces morts pourraient résulter de l’abandon des soins pour d’autres pathologies graves (comme les AVC ou les crises cardiaques), d’une baisse des prescriptions d’antibiotiques ou encore de conditions de vie précaires (logements insalubres), exacerbées par une peur médiatique. Selon lui, ces facteurs auraient été sous-estimés au profit d’une focalisation exclusive sur le virus. Sur la gestion hospitalière, il remet en question les chiffres avancés concernant l’occupation des lits. Il soutient que les données ont été présentées de manière sélective, amplifiant la perception d’une saturation des services de santé. Il critique également la fiabilité des tests PCR, arguant que leur utilisation massive pour diagnostiquer le Covid-19 a conduit à une surévaluation de l’épidémie, les cas positifs n’étant pas nécessairement synonymes de maladie grave ou de décès. Reste la question des vaxxins. Pierre Chaillot affirme que les statistiques officielles ne montrent pas de différence significative entre vaccinés et non-vaccinés en termes d’hospitalisations ou de mortalité, remettant ainsi en cause leur efficacité présumée. Selon lui, les chiffres officiels, lorsqu’ils sont analysés dans leur globalité, révèlent des « anomalies gigantesques » qui contredisent le discours dominant. Victimes des vaccins Covid 19, ce que révèlent les chiffres officiels (2025) Dans son second livre, publié en 2025, Pierre Chaillot recentre son analyse sur les conséquences de la campagne de vaccination contre le Covid-19. Toujours basé sur des données officielles, cet ouvrage explore les effets indésirables des vaxxins, les évolutions démographiques et la reconnaissance des victimes potentielles. Chaillot commence par recenser les effets secondaires graves rapportés dans les bases de pharmacovigilance, comme les AVC, les infarctus, les myocardites, les cancers ou encore les aménorrhées. Il souligne que leur fréquence dépasse largement celle observée avec d’autres vaxxins, selon les données collectées en France et à l’international. Il met également en lumière une augmentation des décès, notamment chez les jeunes, dans plusieurs pays après le déploiement des vaxxins, établissant une corrélation temporelle qu’il associe à ces derniers. Un autre point central de son argumentation concerne la natalité. L’auteur observe une baisse généralisée des naissances depuis 2021, qu’il lie à des perturbations hormonales ou reproductives potentiellement induites par les vaxxins. Cette hypothèse s’appuie sur des statistiques démographiques qu’il présente comme un signal alarmant. Chaillot déplore ensuite ce qu’il appelle une « invisibilisation » des victimes. Il soutient que les personnes affectées par les vaxxins sont ignorées par les autorités, les médias et la société, en raison d’un déni collectif. Ce silence serait motivé, selon lui, par la difficulté à remettre en question la politique vaccinale et à assumer la responsabilité des décideurs. Il critique également l’absence d’études approfondies sur l’efficacité réelle et les risques des vaxxins, quatre ans après leur mise en circulation. Malgré des signaux clairs dans les données, aucune analyse officielle n’aurait été menée pour éclaircir ces questions. En conclusion, Chaillot appelle à une reconnaissance des victimes, appuyée par des chiffres qu’il rend accessibles et vérifiables en ligne. Il voit dans cette démarche un moyen d’éviter une répétition de cette « tragédie » et de briser le tabou entourant les effets vaxxinaux.
Défense et illustration de la liberté d’expression à l’usage des €uropéens

Incroyable ce discours du vice-président américain JD Vance à la Conférence de Munich sur la sécurité le 14 février 2025. D’entrée historique. En voici les points saillants : Liberté d’expression en Europe :Vance a affirmé que la liberté d’expression “recule” en Europe, critiquant des cas spécifiques comme l’annulation d’élections en Roumanie, l’arrestation de personnes pour critique féministe en Allemagne, et des cas de censure en Suède et au Royaume-Uni. Il a souligné que les démocraties devraient permettre à leurs citoyens d’exprimer leurs opinions pour se renforcer. Critique de la bureaucratie et de la censure :Il a reproché aux organisateurs de la conférence d’avoir exclu des élus de partis populistes, défendant le droit à l’expression même des opinions controversées sous la direction de Donald Trump. Immigration en Europe :Vance a appelé à un changement de politique face à l’immigration, mentionnant une attaque récente à Munich par un demandeur d’asile afghan. Il a qualifié les migrations de masse de “problème le plus urgent” auquel les pays européens sont confrontés, suggérant que les électeurs n’ont pas voté pour une immigration non contrôlée. Critique des élites européennes :Il a accusé les élites politiques européennes de ne pas écouter leurs citoyens, critiquant le “cordon sanitaire” autour de l’extrême droite en Allemagne et d’autres mesures similaires ailleurs en Europe. Vision américaine sous Trump :Vance a souligné que les États-Unis, sous la direction de Trump, ne seraient pas indulgents avec une Europe déconnectée de ses peuples, mettant en avant la nécessité pour l’Europe de renforcer ses capacités de défense et de réévaluer ses politiques. Références religieuses et valeurs :Il a évoqué sa foi chrétienne, critiquant les restrictions aux libertés religieuses au Royaume-Uni et ailleurs, et a utilisé des citations de figures comme le pape Jean-Paul II pour appuyer son discours sur la démocratie. Ce discours a été perçu comme une critique virulente des politiques et des valeurs européennes actuelles, une leçon pour les Thierry Breton, Van der Leyen, Macron et autres tenants de l’idéologie de Davos. (le début sous-titré en français) Traduction intégrale DiscoursJD Vance, Discours de Munich février 2025 Bien, merci à vous, et merci à tous les délégués et luminaires réunis pour la Conférence sur la sécurité de Munich pour avoir été suffisamment gentils pour me donner un tel accueil. Nous sommes, bien sûr, ravis d’être ici, nous sommes heureux d’être là, et nous partageons les mêmes valeurs, et vous savez, c’est génial d’être de retour en Allemagne, comme vous l’avez entendu plus tôt. J’étais ici l’année dernière en tant que sénateur des États-Unis. J’ai vu David Lammy et j’ai plaisanté sur le fait que nous avions différents emplois l’année dernière, mais maintenant, c’est le moment pour nous tous, pour tous ceux d’entre nous qui ont eu la chance d’exercer un pouvoir politique par notre peuple, de dire que j’étais fortuné d’utiliser ce temps ici pour penser à ceux qui sont à l’extérieur des murs de cette conférence, et j’ai été tellement impressionné par l’hospitalité du peuple d’ici, bien sûr, alors qu’ils se remettent encore de l’horrible attaque d’hier. Et la première fois que j’étais à Munich, c’était avec ma femme, qui est ici avec moi aujourd’hui, lors d’un voyage personnel, et j’ai toujours aimé cette ville de Munich, et j’ai vraiment voulu dire que nous avons été très touchés par vos pensées et prières, et j’espère que Munich et tout le monde affecté par le mal infligé sur cette belle communauté. Nous pensons à vous, nous prions pour vous, et nous vous soutiendrons certainement dans les jours et semaines à venir. Préoccupations de sécurité et valeurs européennes J’espère que ce ne sera pas le dernier applaudissement que je recevrai, mais nous nous réunissons à cette conférence, bien sûr, pour discuter de sécurité, et normalement, nous réunissons ici des leaders extérieurs, mais pendant que l’administration Trump est très préoccupée par la sécurité européenne et croit qu’une solution raisonnable entre la Russie et l’Ukraine peut être trouvée, et nous espérons que cette conférence pourra contribuer à faire avancer ces discussions. Nous savons que les menaces à la sécurité européenne sont nombreuses, et nous devons travailler ensemble pour y faire face. Les valeurs européennes que nous partageons – la démocratie, la liberté, et l’État de droit – sont au cœur de nos efforts, et nous devons continuer à les défendre face aux défis actuels. Et ce qui m’inquiète, c’est la menace qui vient de l’intérieur, le recul de l’Europe par rapport à certaines de ses valeurs les plus fondamentales, des valeurs partagées avec les États-Unis d’Amérique. J’ai été frappé par le fait qu’un ancien commissaire européen soit récemment passé à la télévision et semblait ravi que le gouvernement roumain ait annulé une élection entière. Il a averti que si les choses ne se déroulent pas comme prévu, la même chose pourrait arriver en Allemagne également. Ces déclarations désinvoltes sont choquantes pour les oreilles américaines. Pendant des années, on nous a dit que tout ce que nous finançons et soutenons l’est au nom de nos valeurs démocratiques communes. Tout, de notre politique envers l’Ukraine à la censure numérique, est présenté comme une défense de la démocratie. Mais lorsque nous voyons des tribunaux européens annuler des élections et des hauts responsables menacer d’en annuler d’autres, nous devons nous demander si nous nous tenons à un niveau suffisamment élevé. Et je dis « nous » parce que je crois fondamentalement que nous sommes dans la même équipe. Nous devons faire plus que parler des valeurs démocratiques, nous devons les vivre. Leçons de la Guerre froide Dans la mémoire vivante de beaucoup d’entre vous dans cette salle, la Guerre froide a opposé les défenseurs de la démocratie à des forces bien plus tyranniques sur ce continent. Et examinons le camp dans ce combat qui censurait les dissidents, fermait les églises, annulait les élections. Étaient-ce les gentils ? Certainement pas. Mais grâce à Dieu, ils ont perdu la Guerre froide. Ils ont perdu parce qu’ils ne valorisaient ni ne respectaient toutes les extraordinaires bénédictions de la liberté. La liberté de surprendre, de faire des erreurs, d’inventer, de construire. Il s’avère qu’on ne peut pas imposer l’innovation ou la créativité, tout comme on ne peut pas forcer les gens à penser, à ressentir ou à croire ce qu’on veut. Et nous croyons que ces choses sont certainement liées. Malheureusement, lorsque je regarde l’Europe aujourd’hui, il n’est
Comment se protéger des compteurs Linky ?

Rendez-vous vendredi 22 novembre pour retrouver Michel Dequilbecq, l’expert qui va éclairer les aspects tant juridiques que pratiques sur ces compteurs « intelligents », mais controversés, que sont Linky et Gazpar. L’angle de la santé sera également central. La conférence sera suivie d’un débat. Vendredi 22 novembre 18h • 32 rue Clovis 76600 Le Havre Inscription sur helloasso.com • Mots clé : soslibertes • https://t.ly/07GU_• Places limitées • Participation aux frais : 5€ minimum
Ciné-Débat avec Christian Perronne

Le professeur Perronne et le réalisateur auteur Stéphane Chatry présentent leur dernier livre d’entretiens : “Le Réveil, 4 ans après”. La Genèse de celui-ci remonte au début de l’été 2022, lorsque Stéphane Chatry propose au Professeur Perronne de réaliser une vidéo pour sa chaine YouTube ethiqueTV.fr. Un échange de 40 minutes, dans le jardin des Buttes Chaumont. Cette vidéo avait pour titre « Le réveil 2 ans après ». Elle fut extrêmement virale : plus de 200.000 vues en 24h, 700.000 trois mois après, avant de se faire censurer par YouTube. La réponse de YouTube sur la cause de cette censure fut que leur vidéo contestait la narration officielle de l’OMS. Fascinant que l’ancien Vice- Président du groupe d’experts pour la vaccination de la grande Europe de L’OMS ne puisse apporter sa vision des choses ! La meilleure réponse que Stéphane a alors trouvée face à cette aberration est de ne pas se taire, mais de profiter de cette censure pour inscrire le contenu de leurs échanges dans un livre, incensurable lui. Depuis, les deux hommes se sont entretenus à plusieurs reprises, partageant leurs visions communes sur la gestion de la crise sanitaire, Big Pharma, l’autonomie, la permaculture… Voici la 4e de couverture : Voici le programme du ciné-débat : 1 – Discours d’accueil par Stéphane Chatry 2 – Projection de la vidéo de Christian Perronne et Stéphane Chatry « Le réveil 2 ans après » censurée sur Youtube en 2022 d’une durée de 40mn 3 – Discours de Christian Perronne puis débat en interaction avec le public animé par Stéphane Chatry 4 – Ventes et Signatures de l’ouvrage par les 2 auteurs Lien pour réserver : https://www.helloasso.com/associations/association-havraise-de-solidarite-pour-la-defense-des-libertes-fondamentales/evenements/cine-debat-le-reveil-4-ans-apres-avec-christian-perrone-et-stephane-chatry
Les agriculteurs pour les libertés

Comment contraindre, taxer, empêcher, détruire ? Comment imposer la nouvelle donne mondialisée : ce nihilisme contemporain ! Un enjeu débuté il y a 50 années : Comme une réponse stupide à la stupidité déjà en action au 20ème siècle avec les guerres meurtrières qui avaient déjà montré combien la folie humaine est capable du pire, parée de la modernité pseudo scientifique. Le nihilisme abreuvé au matérialisme égalitaire n’est pas né d’hier pour dire qu’il ne peut se résoudre en un tour de main ! Reprendre à la base l’état des lieux, reconstruire les savoirs, le respect, la pratique , l’espace à visage humain c’est à dire centré sur une vie vivable et non utopique , trompe l’œil , miroir aux alouettes . Travail et sa valeur réelle et diverse, famille et ses généalogies complexes, patrie ou territoire où se transmet la mémoire vécue et les origines culturelles enracinées… Remettre les uchronies, utopies au placard peu à peu … Cela impose réflexion, réalisme, esprit critique aiguisé : cet esprit, le meilleur des « Lumières » doit quitter les mirages de l’argent facile : celui des jeux bancaires internationalisés. Toutes ces questions sont celles qui permettent de penser que la liberté est encore possible si on la souhaite vraiment, modestement, humainement. Des milliers de personnes ont conscience de cela et travaillent dans ce sens mais on ne leur donne pas la parole, on continue de vouloir les détruire en leur vantant le contraire : IA, communication virtuelle, médias peu enclins à les recevoir. Méthode : Étouffer les dialogues, éloigner les décideurs comme on le fait si bien dans “notre Europe” fédéraliste. Notre association souhaite rebâtir ce respect du dialogue : une micro résistance indispensable, capable de changer vraiment dans le bon sens un système qui montre son incohérence et son épuisement. Voir à ce sujet cet entretien avec Michel Onfray
Ne laissez plus vos PC & mobiles vous espionner !

Voici le déroulé de la conférence-débat du 16 février prochain : Première partie : captation de données intimes, algorithmes, addiction, uberisation, obsolescence… Pourquoi et comment les multinationales cherchent à exploiter nos données pour nous contrôler et nous manipuler ? Il est important de comprendre ce qui se passe depuis 30 ans pour pouvoir y réagir. Nous avons tous une certaine perception des dangers liés à Internet et aux réseaux sociaux, mais sans nécessairement bien comprendre comment on en est arrivé là, quels sont les ressorts et les conséquences de ces changements de plus en plus rapides et massifs. L’objectif de cette première partie sera de donner une vision d’ensemble, en abordant quelques-unes des questions suivantes : Internet – de l’utopie de la liberté et de l’accès au savoir pour tous au capitalisme de surveillance et à la dépendance au smartphone. Les stratégies de maximisation de l’extraction de données – l’addiction aux clics Les conséquences psychologiques. Comment les GAFAM font de l’argent avec nos données (usage commercial, usage politique (ex de Cambridge Analytica) Exploitation des employés des plateformes de service (Amazon, Uber… ). La croissance de la datasphère : multiplication des capteurs, le rôle des smartphones, l’Internet des objets connectés et la 5G. La surveillance généralisée ; liens entre les états et les GAFAM ; reconnaissance faciale et vocale, et analyse de texte par l’IA Le crédit social explicite ou implicite. Le risque d’une dictature numérique, au nom de l’expertise et contre la démocratie. Deuxième partie : comment résister ? Découvrez les alternatives libres, éthiques, décentralisées, éco-responsables qui respectent les utilisateurs Il est en effet possible de refuser cette servitude volontaire, sans pour autant renoncer aux technologies qui peuvent nous faciliter la vie. Le RGPD adopté par l’Europe constitue une première protection à valoriser, même s’il ne résout pas tout. Depuis des mesures simples, comme : – le refus de la géolocalisation ou de la reconnaissance faciale, – l’abandon de Google, de Facebook et de Tiktok pour des applications équivalentes mais libres, jusqu’à des engagements plus exigeants : ‑utilisation exclusive de logiciels libres, ‑faire en sorte de ne pas laisser nos données circuler sur les serveurs états-uniens, ‑voire abandon du smartphone. NB : Pour celles et ceux qui souhaitent mettre en pratique simplement quelques-unes de ces pistes, un atelier sera organisé à une date ultérieure, avec inscription obligatoire (nombre de places limité). Cette présentation sera suivie d’un débat, puis tous les participants seront invités à partager le buffet libre et associatif pour poursuivre leurs échanges de manière informelle. (Chacun peut amener à manger ou à boire, sans obligation– PAF : 5 euros minimum) “Libérons nos ordis” est active à Rouen depuis 2019, elle est formée entièrement de bénévoles travaillant dans le domaine informatique et ne reçoit aucune subvention. Elle a pour objectif d’aider à évoluer vers le numérique éthique, en faisant évoluer les systèmes informatiques vers des outils libres et éthiques, et des pratiques de qualité. L’association propose des actions de sensibilisation, des formations et des ateliers pratiques, tous publics. Elle propose également un accompagnement pour aider les collectifs et le public à s’émanciper des multinationales. Vendredi 16 février • 18h • 32 rue Clovis 76600 Le Havre Inscription sur helloasso.com • Mots clé : soslibertes • https://t.ly/R9LLE • Places limitées • Participation aux frais : 5€ minimum