Chronique d’un changement social majeur avec Michel Maffesoli

Le 8 décembre 2023, l’an­thro­po­logue spé­cia­liste des chan­ge­ments de socié­té était l’in­vi­té de l’Association Sos Libertés au Havre. Voici la cap­ta­tion inté­grale de sa confé­rence sui­vie des questions-​​réponses avec le public : … Les thèmes abor­dés tournent autour de ses der­niers livres.Pandémie, crise cli­ma­tique, infla­tion… Les élites au pou­voir ne cessent d’instrumentaliser les dan­gers et les menaces afin de contraindre les com­por­te­ments indi­vi­duels et de res­treindre les liber­tés comme les rela­tions sociales.  Comment la franc-​​maçonnerie est deve­nue une sorte de club poli­tique obnu­bi­lé par les débats dit socié­taux : genre, orien­ta­tions sexuelles et autres sujets « wokistes », très loin de son idéal ini­tial.  Professeur émé­rite à la Sorbonne, membre de l’Institut uni­ver­si­taire de France, lui-​​même franc- maçon depuis 1972, Michel MAFFESOLI est l’auteur d’une oeuvre fon­da­men­tale en Anthropologie.

Michèle Rivasi, une combattante pour les libertés

L’eurodéputée éco­lo­giste Michèle Rivasi est décé­dée à 70 ans d’une crise car­diaque mer­cre­di 29 novembre dans la mati­née, à Bruxelles. Cela fai­sait qua­torze ans qu’elle exer­çait son man­dat de dépu­tée euro­péenne. Originaire de la Drôme, elle avait été dépu­tée du dépar­te­ment de 1997 à 2002 et conseillère muni­ci­pale de Valence de 2008 à 2020. Elle était aus­si scien­ti­fique, pro­fes­seure agré­gée de sciences natu­relles. Militante éco­lo­giste de longue date, Michèle Rivasi s’est fait connaître en créant la Commission de recherche et d’information indé­pen­dantes sur la radio­ac­ti­vi­té (Criirad), en 1986, afin de mener des mesures de la radio­ac­ti­vi­té en France après l’accident de Tchernobyl. Elle ne croyait pas à la ver­sion offi­cielle affir­mant que le nuage radio­ac­tif n’avait pas atteint la France et a mené un com­bat sans mer­ci avec le pro­fes­seur Pellerin qui a sou­te­nu jusqu’au bout qu’il n’existait pas. Outre le nucléaire, elle lut­tait en tant que dépu­tée euro­péenne contre la réau­to­ri­sa­tion du gly­pho­sate et pour une moindre uti­li­sa­tion des pes­ti­cides en géné­ral. Elle a dénon­cé le rôle des lob­bies et s’est impli­quée sur les ques­tions de san­té. Depuis la crise sani­taire du Covid-​​19, elle contes­tait notam­ment l’opacité des contrats conclus entre l’Union euro­péenne et les labo­ra­toires phar­ma­ceu­tiques pour l’approvisionnement en vac­cins. Mais elle a aus­si ques­tion­né l’efficacité des vac­cins, et se consi­dé­rait non comme anti­vax, mais comme « vaccin-​critique ».  Elle a été à la pointe de la mise en cause d’Ursula van der Leyden suite aux SMS qu’elle a échan­gé avec le direc­teur de Pfizer, et qu’elle a refu­sé de com­mu­ni­quer, en contra­dic­tion totale avec les règles de trans­pa­rence et de lutte contre la cor­rup­tion dont l’UE se targue. Elle avait pro­mis d’aller jusqu’au bout dans ce com­bat… Revoir à ce sujet son inter­ven­tion chez André Bercoff à Sud Radio : C’est donc un grande perte pour tous ceux qui luttent pour la véri­té et contre les lob­bys, qu’il s’agisse du lob­by du nucléaire, de l’agro busi­ness (rap­pe­lons que la France a voté il y a quelques jours pour la pro­lon­ga­tion de gly­pho­sate, sous la pres­sion de la FNSEA et de Bayer), ou des géants de la phar­ma­cie et de la Biotech.

La crise sociale vue par un Anthropologue de renom

Le 8 Décembre pro­chain, l’association invite Michel Maffesoli, pro­fes­seur émé­rite en Sorbonne avec 40 livres publiés à ce jour, ouvrages à tra­vers les­quels il s’est tou­jours révé­lé ana­lyste minu­tieux des ten­dances et chan­ge­ments sociaux. Dès 1988 avec « Le temps des tri­bus », il obser­veun retour inat­ten­du à un idéal com­mu­nau­taire, à un ima­gi­naire col­lec­tif et fes­tif de mino­ri­tés « tri­bales » locales. Au tour­nant du 21e siècle, il sera l’un des théo­ri­ciens de la post-​​modernité et déve­lop­pe­ra des thé­ma­tiques qui seront même reprise par le pré­sident Chirac Avec l’« Ère des sou­lè­ve­ments », « Écosophie », « Le temps des peurs » et « Le grand Orient », Michel Maffesoli décor­tique l’écroulement social tous azi­muts actuel et les diri­geants en guerre contre leurs propres peuples. Pandémie, crise cli­ma­tique, infla­tion… Les élites au pou­voir ne cessent d’instrumentaliser les dan­gers et les menaces afin de contraindre les com­por­te­ments indi­vi­duels et de res­treindre les liber­tés comme les rela­tions sociales. Club des élites par excel­lence, la franc-​​maçonnerie est deve­nue une sorte de club poli­tique obnu­bi­lé par les débats dit socié­taux : genre, orien­ta­tions sexuelles et autres sujets « wokistes », très loin de son idéal ini­tial. La ren­contre avec Michel Maffesoli sera cen­trée sur l’analyse de ces modernes incer­ti­tudes que le monde média­tique actuel recouvre d’une chape de plomb et ouvri­ra l’indispensable débat sur ces sujets déli­cats. En att­ten­dant, voi­ci deux vidéos récentes pour décou­vrir la pen­sée de Michel Maffesoli : Vendredi 8 décembre • 18h30-​20h 32, rue Clovis 76600 Le Havre Inscription sur helloasso.com • https://t.ly/1VKKS • Places limi­tées • Entrée : 5€

Pourquoi préférer la servitude à la liberté ?

La liber­té s’apprend : elle est liée à l’éducation sans laquelle on reste dans la peur. L’humanité reste sou­vent repliée dans son ori­gine paren­tale . L’appren­tis­sage consiste à trans­mettre les moyens de s’assumer et de s’assumer libre­ment , dépas­sé le stade de la peur mêlé avec une confu­sion , un flou qui entre­tient la peur . Le savoir , la science , est tour­née vers la liber­té : le ques­tion­ne­ment ouvert . Elle n’est pas véri­té mais elle apprend que des choix sont pos­sibles. Alors avoir une ouver­ture , c’est aus­si res­pec­ter les regards dif­fé­rents . Cela per­met de dou­ter et d ‘appro­fon­dir ses propres choix . La diver­si­té abou­tit aus­si à l’éthique , la légi­ti­mi­té et la jus­tice qui éva­lue les limites vis à vis des autres  tou­jours dans la notion de res­pect des choix ‚des savoirs mul­tiples. Tout cela abou­tit à l’exer­cice libre de la pen­sée : le « je pense donc je suis » est l’exercice d’un « je » ouvert à soi et aux autres en har­mo­nie. L’aspect éco­no­mique relève aus­si en socié­té d’un exer­cice res­pec­tueux : il ne donne pas tous les droits. La sou­mis­sion à l’argent soi disant capable de tout est une erreur.Mais le tyran cor­rompt avant tout par ce moyen /​​ Montesquieu.   Si l’apprentissage ne peut se faire pour des rai­sons per­son­nelles , fami­liales ou sociales , cela entre­tient la peur , l’esclavage , la dépen­dance et au bout du compte la sou­mis­sion et la souf­france. La ten­dance au non-​​apprentissage est encou­ra­gée dans notre socié­té par l’hyper-protection , la tech­no­lo­gie enva­his­sante qui fait tout à notre place , la pro­pa­gande nivel­lante non édu­ca­tive . A l’opposé de la liber­té et donc favo­ri­sant l’augmentation de la ser­vi­tude.   Pourtant seule la liber­té est vrai­ment le but de notre nature  car elle nous gra­ti­fie du bon­heur de vivre et d’être à sa place dans le monde . Apprendre son usage tel est le fond de cette ques­tion fon­da­men­tale. Car l’usage libre et per­son­nel est notre maître le plus puis­sant . Ceux qui abusent du pou­voir croient que des lois iniques peuvent être maî­tresses et  peuvent mani­pu­ler à leur guise un peuple inerte n’ont pas com­pris vrai­ment la nature humaine .   Cf : livre de La Boétie :Discours de la ser­vi­tude volon­taire .Montesquieu : de l’éducation dans le gou­ver­ne­ment des­po­tique /​​ L’esprit des lois. Épictète : Entretiens . Gandhi /​​ Résistance non vio­lente. … Revoir ce dis­cours remon­tant à 3 ans d’Idriss Aberkane, en pleine “sus­pen­sion” de nos liber­tés fondamentales :

Olivier Soulier est décédé le 29 Juin 2023

Notre asso­cia­tion : SOS Libertés Fondamentales veut appor­ter notre hom­mage à sa mémoire . Nous avons eu la chance de le ren­con­trer au Havre en Novembre 2022. Ce méde­cin com­plet est à mon sens un modèle à suivre pour les futurs méde­cins et thé­ra­peutes . Apprendre que l’homme n’est pas seule­ment fait de matière semble une évi­dence mais cette évi­dence est loin d’être par­ta­gée par ceux qui sont cen­sés ensei­gner la méde­cine aujourd’hui. En France, cette France car­té­sienne qui n’a pas bien lu Descartes , on ignore avec la plus belle emphase assu­rée les aspects psy­cho­lo­giques des mala­dies ce qu’Olivier Soulier a beau­coup tra­vaillé. Freud, Lacan, Jung, Assagioli sont à décou­vrir et appro­fon­dir, ce qu’il fît. Je me sou­viens d’un article du « Monde » sous Pompidou ou Giscard qui fai­sait dire au Pr Jean Bernard l’obscurantisme des méde­cines chi­noises. Là aus­si un tra­vail de res­pect et de connais­sance est à retrou­ver : Olivier Soulier l’a sui­vi. L’énergie, mal­gré notre moderne Prix Nobel : Alain Aspect ou Marc Henry, phy­si­ciens de pre­mier plan, n’est pas entrée dans la vision médi­cale actuelle : le quan­tique , la mémoire de l’eau , l’homéopathie et les com­mu­ni­ca­tions humaines en lien aux tech­niques com­por­te­men­tales sont peu déve­lop­pées et non recon­nues en France ; Olivier Soulier les uti­li­sait. Phytothérapies, nutri­thé­ra­pie, micro­biote et san­té, oli­go­thé­ra­pie autant de pistes qu’un méde­cin se doit de connaître : lui oui. Olivier Soulier a été comme d’autres et plus que beau­coup un cher­cheur infa­ti­gable en san­té . Son com­bat depuis 3 ans contre une vision tota­le­ment oppo­sée qui vise à nier les par­ti­cu­la­rismes de chaque per­sonne et uti­lise les humains comme des cobayes des lob­bies phar­ma­ceu­tiques cou­verts par la puis­sance d’états ou d’instances non démo­cra­tiques est un exemple de bra­voure dans un monde qui ne veut plus croire en l’homme. Il a été sur tous les fronts : RéinfoCovid , Syndicat san­té Liberté, Conseil Scientifique Indépendant, Médecine du Sens, Sens et Symboles, conver­sa­tions papillon. Élève et ami d’Annick de Souzenelle, il a com­pris que le spi­ri­tuel est une base non négli­geable de l’exercice du Soin. Nous sou­hai­tons que son tra­vail conti­nue et que ce mes­sage nour­risse la conscience du plus grand nombre. Il nous reste ses mul­tiples vidéos sur YouTube ou ailleurs. Voici la vidéo de son pas­sage au Havre à notre invi­ta­tion, après la pro­jec­tion du film “Soignants sus­pen­dus” de Fabien Moine : Paix à son âme avec nos ami­tiés pour sa famille.

Conseil scientifique indépendant, la centième !

De  nom­breux méde­cins , épi­dé­mio­lo­gistes, poli­tiques , pro­fes­sion­nels  de san­té réunis à cette 100ème ren­contre du Conseil scien­ti­fique indé­pen­dant . De quoi sou­te­nir une vision scien­ti­fique plus res­pec­tueuse des humains même si la cré­du­li­té un peu obli­gée éma­née du conseil de l’ordre des méde­cins reste age­nouillée devant les pro­grès irré­mé­diables de la science “dure””. Respect des consen­te­ments , légi­ti­mi­té des per­sonnes , droit de savoir  et liber­té de dou­ter , prin­cipe de pré­cau­tion  doivent res­ter nos piliers fon­da­men­taux  en matière d’ex­pres­sion de la liber­té de conscience pour cha­cun que doit faire res­pec­ter tout réel et vrai exer­cice du pou­voir poli­tique . Exigeons des chiffres pré­cis en matière d’ef­fets secon­daires : une com­mis­sion qui publie les courbes exactes et contrô­lées des mor­ta­li­tés par tranche d’âge et par niveau de rap­pels vac­ci­naux . Et que jus­tice soit faite : D’abord vis à vis des per­sonnes sus­pen­dues , puis bien sûr vis à vis des familles endeuillées ou por­teuses  désor­mais de mala­dies chro­niques ou incu­rables .https://www.conseil-scientifique-independant.org/

Des espèces numériques !

Monnaie numérique

Contresens ou réa­li­té ? Peut-​​être avez-​​vous enten­du par­ler du pro­jet de Monnaie Numérique de Banque Centrale (MNBC) qui est actuel­le­ment en cours en Europe. C’est déjà un sujet qui risque de ne pas mobi­li­ser les foules, mais qui plus est, il y a fort à parier que les médias n’en feront que très peu état. Et pour­tant, il est cer­tai­ne­ment plus impor­tant que celui de la réforme des retraites. Il faut en effet savoir qu’une phase de test est actuel­le­ment en cours et que la mise en place est pré­vue pour 2027. La sup­pres­sion du cash est en marche ! Quelques pré­ci­sions avant d’aller plus loin.   Monnaie fidu­ciaire et mon­naie scrip­tu­rale   Votre compte en banque, vos chèques, vos paie­ments par carte sont ce que l’on appelle de la mon­naie scrip­tu­rale. Immatérielle, elle est créée par les banques pri­vées et repré­sente l’essentiel de l’argent en cir­cu­la­tion. L’argent liquide, maté­riel, est émis quant à lui par la Banque Centrale, seule auto­ri­sée à le faire. C’est donc de l’argent public. Or, ce qu’une MNBC change, en pra­tique, c’est le rôle de Banque Centrale. Pour l’instant, cette der­nière joue le rôle de chambre de com­pen­sa­tion entre les dif­fé­rentes banques, alors qu’avec une MNBC, elle gère direc­te­ment les paie­ments entre vous et votre four­nis­seur. Ce qui revient à dire que l’argent, scrip­tu­ral devient aus­si de l’argent public. Donc, dans un tel sys­tème, les ins­ti­tu­tions poli­tiques ont l’entier mono­pole de l’argent. Certes, on ne peut regret­ter un contrôle plus effi­cace des banques, mais on peut par contre craindre un contrôle accru des uti­li­sa­teurs que nous sommes, car dans ce cas de figure, une seule enti­té sera capable d’enregistrer toutes vos tran­sac­tions en temps réel.   Comment ça marche ?   Vous avez cer­tai­ne­ment enten­du par­ler du Bitcoin, ou d’autres cryp­to­mon­naies. Ces mon­naies repré­sentent un risque en termes de sou­ve­rai­ne­té moné­taire des états. Elles fonc­tionnent grâce à une tech­no­lo­gie appe­lée « blo­ck­chain » et les MNBC fonc­tionnent selon le même prin­cipe. A la dif­fé­rence près qu’elles sont légales. Leur objec­tif est donc, entre autres, de contrer ces mon­naies pri­vées, dif­fi­ci­le­ment contrô­lables, mais aus­si d’apporter une réponse aux MNBC émer­gentes : cryp­to yuan de Chine, Yen numé­rique du Japon…. Sur le plan pra­tique, il s’agira d’un por­te­feuille numé­rique uti­li­sable via une carte ou sim­ple­ment votre télé­phone.   Du pour, mais sur­tout du contre   Bien sûr, on vous décli­ne­ra sur tous les tons les côtés sécu­ri­taires, pra­tiques et effi­caces tels que : faci­li­té d’utilisation ; rapi­di­té des tran­sac­tions ; réduc­tion des frais de ges­tion des comptes ban­caires ; avan­tage sani­taire dans la mesure où ne touche plus les espèces ; sécu­ri­té accrue grâce à la blo­ck­chain ; meilleure ges­tion de la masse moné­taire dans la mesure où, connais­sant exac­te­ment le nombre de devises en cir­cu­la­tion, on peut plus faci­le­ment régu­ler les flux afin d’éviter l’inflation, notam­ment… Et en prime on vous garan­ti­ra que votre ano­ny­mat sera pré­ser­vé. Mais c’est bien là que le bât blesse. Car la géné­ra­li­sa­tion des MNBC entrai­ne­rait inévi­ta­ble­ment la cen­tra­li­sa­tion de toutes les don­nées de paie­ment vers un point unique : la Banque Centrale Européenne. La ques­tion se pose alors de savoir si l’on peut faire confiance en nos ins­ti­tu­tions. Les évè­ne­ments récents : Covid, réforme des retraites, entre autres, semblent prou­ver le contraire. Et cela pour­rait conti­nuer.   Suppression du cash   D’ores et déjà, il est de plus en plus dif­fi­cile de se pro­cu­rer de l’argent liquide. Les agences ban­caires n’en dis­posent plus et les retraits en dis­tri­bu­teur sont limi­tés. Il est évident que l’on s’achemine à petits pas vers la sup­pres­sion des espèces. Bien sûr, on pour­rait rêver que ce soit la fin de l’argent sale, mais ima­gi­nons plu­tôt ce que cela pour­rait impli­quer pour un hon­nête citoyen : Nous avons déjà peu de moyens de pres­sion sur les banques. Nous n’en aurions plus aucun. Finis les pour­boires et la pièce que l’on peut don­ner à un SDF. C’est évident, il n’y a pas besoin d’une MNBC pour sup­pri­mer le cash. Mais avec elle, le paie­ment pour­rait être pure­ment et sim­ple­ment inter­dit à la source, avant même de pou­voir effec­tuer un achat. Imaginons par exemple que le car­bu­rant soit limi­té pour une caté­go­rie de popu­la­tion, que les achats soient limi­tés à un péri­mètre géo­gra­phique…, votre por­te­feuille numé­rique sau­ra où vous êtes, ce que vou­lez ache­ter et pour­ra vous inter­dire l’achat. On pour­rait aus­si ima­gi­ner des amendes auto­ma­ti­que­ment déclen­chées, des allo­ca­tions sup­pri­mées… Imaginer, quoique ! N’oublions pas qu’un rap­port du Sénat pro­po­sait des amendes auto­ma­tiques en cas de non-​​respect des règles de confi­ne­ment. Bref, c’est un véri­table bou­le­vard pour un sys­tème auto­ri­taire.   Que faire ?   Certes nous n’en sommes pas encore là. La carte ban­caire a un cer­tain degré de confi­den­tia­li­té, dans la mesure où seule votre banque est au cou­rant de vos dépenses. Il est vrai cepen­dant que dans cer­taines cir­cons­tances, les ser­vices fis­caux ou la Police peuvent avoir accès à vos mou­ve­ments ban­caires. Mais pas de façon immé­diate et sys­té­ma­tique. En tout état de cause, il reste que seules les tran­sac­tions en cash sont véri­ta­ble­ment ano­nymes. Nous ne pou­vons donc que conseiller un acte de résis­tance légal, paci­fique, simple et acces­sible à tous : uti­li­ser au mini­mum votre carte ban­caire et uti­li­ser au maxi­mum les espèces. C’est peut-​​être un peu plus contrai­gnant mais l’enjeu en vaut la chan­delle.   Serge Cognard   PS : Voici un petit film FICTION qui expose de façon très claire ce qui POURRAIT se pas­ser avec les mon­naies digi­tales de banque cen­trale. Du délire ? peut-​​être mais il faut com­prendre que c’est POTENTIELLEMENT pos­sible. Cela sou­ligne l’im­por­tance de ne pas nous lais­ser ber­cer par le chant des sirènes, de conti­nuer donc à uti­li­ser le cash contre vents et marées. https://odysee.com/@Roms17:d/SMART-MONEY — Le-Cauchemar-De-La-Monnaie-Digitale:6?fbclid=IwAR37IcU_oLXAzWLijWSuM9VVnlLY0l0EP5DQ_61Bp_Sk1LHQAtH4rFHwauY

Le Convoi de la Liberté

Retour en images sur la par­ti­ci­pa­tion de l’as­so­cia­tion au Convoi de la Liberté en 2021.       Depuis main­te­nant plus d’un an l’as­so­cia­tion SOS liber­tés fon­da­men­tales  milite, tracte et  orga­nise des évè­ne­ments dans le but de sen­si­bi­li­sé   Vous retrou­ve­rez dans ces colonnes des images de la mobi­li­sa­tion des havrais qui n’ont pas démé­ri­tés, aujourd’­hui où l’op­po­si­tion et les mou­ve­ments syn­di­caux cherchent des moyens de désta­bi­li­ser le pou­voir… Rien ne se perd, tout se trans­forme.   Et mer­ci à la grande géné­ro­si­té dont on fait preuve tout nos mécènes ano­nymes, sans votre grande soli­da­ri­té tout ça n’au­rait pas été possible. 

Réflexions sur la Liberté

RÉFLEXIONS SUR LA LIBERTÉ*  Le hasard des lec­tures fait que l’on y trouve par­fois ce que l’on ne cherche pas. C’est le cas ici. Car que vient donc faire l’extrait d’un livre consa­cré à l’alpinisme sur un site dont la fina­li­té est de défendre nos liber­tés. Cela s’explique sim­ple­ment par le fait que son auteur est éga­le­ment phi­lo­sophe et qu’au-delà de l’aspect mon­ta­gnard, il aborde un fait de socié­té ayant un rap­port étroit avec la cause qui nous anime.   Rien n’a chan­gé depuis Nietzsche, qui écri­vait en 1880 qu’on « adore aujourd’hui la sécu­ri­té comme la divi­ni­té suprême. » Au contraire, cette reli­gion sécu­ri­taire n’a ces­sé de gagner du ter­rain – ter­rain poli­tique, judi­ciaire, idéologique- dans une socié­té dont le fonc­tion­ne­ment (dit « libé­ral ») s’acharne par ailleurs à détruire les condi­tions de la sécu­ri­té éco­no­mique et sociale de mil­lions d’humains. Mais sans chan­ger d’objet, le culte a chan­gé de manière. Au temps de Nietzsche, on comp­tait sur « une socié­té où l’on tra­vaille dur en per­ma­nence » pour « tenir cha­cun en bride et entra­ver puis­sam­ment le déve­lop­pe­ment de la rai­son, des dési­rs, du goût de l’indépendance. » Mais le tra­vail n’a pu rem­plir cette fonc­tion qu’aussi long­temps qu’il a été pos­sible d’en pro­po­ser au plus grand nombre et d’inscrire l’existence indi­vi­duelle et col­lec­tive des hommes dans le cadre ras­su­rant d’un « monde du tra­vail » struc­tu­ré et stable. L’entreprise, petite ou grande, atta­chée à une région et où l’on res­tait sou­vent toute une vie, mais aus­si l’association, et même le syn­di­cat ou le par­ti qui contes­taient le fonc­tion­ne­ment du sys­tème et par là s’y rat­ta­chaient : tout cela consti­tuait le cadre d’une inté­gra­tion sinon heu­reuse, du moins sup­por­table. Ce temps n’est plus. Sous la déno­mi­na­tion de « flexi­bi­li­té », c’est la pré­ca­ri­té, donc en réa­li­té l’insécurité qui s’est ins­tal­lée dura­ble­ment dans l’univers de la pro­duc­tion et des ser­vices. Mais le tra­vail n’est pas seul capable de « sous­traire à la réflexion, à la médi­ta­tion, à la rêve­rie, aux sou­cis, à l’amour et à la haine » la « force ner­veuse » des membres de la socié­té. Cette mis­sion est désor­mais dévo­lue aux loi­sirs de masse, tout aus­si effi­caces que le tra­vail pour « pré­sen­ter constam­ment à la vue un but mes­quin et assu­rer des satis­fac­tions faciles et régu­lières ». Fournir à tous les diver­tis­se­ments gré­gaires, mou­ton­niers, c’est un bon moyen pour assu­rer à la socié­té le béné­fice qu’au temps de Nietzsche elle reti­rait du tra­vail : se libé­rer de « la peur de tout ce qui est indi­vi­duel ». Nietzsche appa­raît à bien des égards comme un pro­phète de notre moder­ni­té. Mais ce pro­phète avait été devan­cé. En 1835, Tocqueville des­si­nait déjà, dans un pas­sage célèbre de La démo­cra­tie en Amérique, les traits de nos socié­tés actuelles, où « une foule innom­brable d’hommes sem­blables et égaux » est admi­nis­trée par « un pou­voir immense et tuté­laire qui se charge seul d’assurer leur jouis­sance et de veiller sur leur sort ; […] il aime que les citoyens se réjouissent, pour­vu qu’ils ne songent qu’à se réjouir. Il tra­vaille volon­tiers à leur bon­heur ; mais il veut en être l’unique agent et le seul arbitre ; il pour­voit à leur sécu­ri­té, pré­voit et assure leurs besoins, faci­lite leurs plai­sirs, conduit leurs prin­ci­pales affaires, dirige leur indus­trie, règle leurs suc­ces­sions, divise leurs héri­tages ; que ne peut-​​il leur ôter entiè­re­ment le trouble de pen­ser et la peine de vivre ? C’est ain­si que tous les jours il rend moins utile et plus rare l’emploi du libre arbitre ; qu’il ren­ferme l’action de la volon­té dans un plus petit espace, et dérobe peu à peu à chaque citoyen jusqu’à l’usage de lui-​​même. L’égalité a pré­pa­ré les hommes à toutes ces choses : elle les a dis­po­sés à les souf­frir et sou­vent même à les regar­der comme un bien­fait. Après avoir pris ain­si tour à tour dans ses puis­santes mains chaque indi­vi­du, et l’avoir pétri à sa guise, le sou­ve­rain étend ses bras sur la socié­té toute entière ; il en couvre la sur­face d’un réseau de petites règles com­pli­quées, minu­tieuses et uni­formes, à tra­vers les­quelles les esprits les plus ori­gi­naux et les âmes les plus vigou­reuses ne sau­raient se faire jour pour dépas­ser la foule ; il ne brise pas les volon­tés, mais il les amol­lit, les plie et les dirige, il force rare­ment d’agir, mais il s’oppose sans cesse à ce qu’on agisse, il ne détruit point, il empêche de naître ; il ne tyran­nise point, il gêne, il com­prime, il énerve, il éteint, il hébète, et il réduit enfin chaque nation à n’être plus qu’un trou­peau d’animaux timides et indus­trieux, dont le gou­ver­ne­ment est le ber­ger. » Comment ne pas recon­naître dans ce tableau, sans même par­ler de TF1 et de Disneyland, notre uni­vers d’espaces natu­rels éti­que­tés, bali­sés, signa­li­sés ? Notre monde d’« aven­ture » pro­gram­mée, tari­fée et ven­due sur papier gla­cé ? Notre réseau de voies d’escalade équi­pées, net­toyées, pur­gées, sécu­ri­sées et topo-​​guidées ? De canyons trans­for­més en aqua­lands ? Même les parcs natu­rels et autres ins­ti­tu­tions sup­poses pro­té­ger la nature par­ti­cipent à leur manière à son sac­cage. Sortir de ces réseaux bali­sés et sur­pro­té­gés que tisse par­tout la socié­té, c’est exac­te­ment s’engager. Cela se peut de mille manières. Une ver­tu de l’alpinisme est d’en créer la pos­si­bi­li­té, et même – pour celui qui fait le choix de cette acti­vi­té – la néces­si­té. Et ain­si de s’ouvrir un espace de liber­té. * Pourquoi grim­per sur les mon­tagnes ?  – Patrick Dupouey – édi­tions Guérin Chamonix

Droit de réponse à la Gazette d’Elbeuf

La pro­jec­tion du Film ” Tous resis­tants dans l’âme” sui­vi d’un débat avec Louis Fouché et Stéphane Chantry a été vu par plu­sieurs cen­taines de spec­ta­teurs enthou­siastes en Normandie :  au Havre, à Elbeuf et à Bayeux.  Malheureusement ils ont fait l’ob­jet d’une cam­pagne de déni­gre­ment et de  dif­fa­ma­tion par cer­tains jour­na­listes du réseau Paris Normandie, en par­ti­cu­lier de la Gazette d’Elbeuf. Nous avons donc exi­gé un “droit de réponse” qui est paru le 24 mars der­nier. Le voi­ci en ligne  https://actu.fr/normandie/elbeuf_76231/association-havraise-de-solidarite-pour-la-defense-des-libertes-fondamentales_58259608.html   Droit de réponse de l’association havraise de soli­da­ri­té pour la défense des liber­tés fon­da­men­tales : Nous tenons à affir­mer avec force que notre asso­cia­tion n’est en aucune manière liée à l’extrême droite ni à aucun autre par­ti poli­tique. Nous sommes une asso­cia­tion citoyenne, for­mée lors du mou­ve­ment contre le passe sani­taire, dans l’objectif de défendre nos liber­tés fon­da­men­tales mena­cées par l’État d’Urgence Sanitaire. Nous avons invi­té lors de pré­cé­dentes pro­jec­tions des repré­sen­tants de divers par­tis poli­tiques, dont cer­tains sont venus et d’autres non. Mme Ducoeurjoly a effec­ti­ve­ment assis­té à la pro­jec­tion du 7 décembre, de même que d’autres repré­sen­tants de par­tis, mais n’y a pas pris la parole, En ce qui concerne Olivier Soulier, nous l’avons invi­té en sa qua­li­té de méde­cin, co-​​fondateur du Syndicat Santé Liberté qui regroupe les soi­gnants sus­pen­dus. Notre objec­tif en orga­ni­sant ces séances est de per­mettre à cha­cun d’entendre d’autres points de vue que ceux qui ont été véhi­cu­lés par le gou­ver­ne­ment, et de per­mettre un débat plu­ra­liste et démo­cra­tique. Il se trouve que tous ceux qui ont vu ce film, au nombre des­quels visi­ble­ment vous ne comp­tez pas, ont pu se rendre compte qu’il ne traite (pas) ni de la crise sani­taire, ni de la vac­ci­na­tion et de ses effets indé­si­rables, mais bien d’alternative pour un monde de demain per­met­tant de résis­ter au « big phar­ma » et à l’agro-business ».

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