Des faits, rien que des faits sur la “pandémie”

Corinne Lalo est jour­na­liste d’investigation et grand repor­ter plu­sieurs fois pri­mée. Pour des médias comme TF1, TV5 monde ou France 3, elle couvre et révèle depuis qua­rante ans des scan­dales reten­tis­sants : le nuage de Tchernobyl, Greenpeace, l’affaire des Irlandais de Vincennes, le sang conta­mi­né, le vac­cin contre l’hépatite B, le Mediator, ou encore le Levothyrox. Son livre est basé uni­que­ment sur des faits éta­blis avec main­te­nant 5 années de recul.  La pan­dé­mie fut évé­ne­ment arti­fi­ciel­le­ment orga­ni­sé. la peur a été orches­trée pour téta­ni­ser la popu­la­tion. Les confi­ne­ments et autres contre-​​mesures ont cau­sées plus de mal que de bien.  Les cam­pagnes de vac­ci­na­tion se sont révé­lées “dan­ge­reuses et contre­pro­duc­tives” Le virus est une créa­tion de labo­ra­toire …pour ne citer que les plus saillants. Elle résume lar­ge­ment ses argu­ments dans cet entre­tien réa­li­sé pour la chaîne Youtube Tocsin.

Défense et illustration de la liberté d’expression à l’usage des €uropéens

Incroyable ce dis­cours du vice-​​président amé­ri­cain JD Vance à la Conférence de Munich sur la sécu­ri­té le 14 février 2025. D’entrée his­to­rique. En voi­ci les points saillants : Liberté d’ex­pres­sion en Europe :Vance a affir­mé que la liber­té d’ex­pres­sion “recule” en Europe, cri­ti­quant des cas spé­ci­fiques comme l’an­nu­la­tion d’é­lec­tions en Roumanie, l’ar­res­ta­tion de per­sonnes pour cri­tique fémi­niste en Allemagne, et des cas de cen­sure en Suède et au Royaume-​​Uni. Il a sou­li­gné que les démo­cra­ties devraient per­mettre à leurs citoyens d’ex­pri­mer leurs opi­nions pour se ren­for­cer. Critique de la bureau­cra­tie et de la cen­sure :Il a repro­ché aux orga­ni­sa­teurs de la confé­rence d’a­voir exclu des élus de par­tis popu­listes, défen­dant le droit à l’ex­pres­sion même des opi­nions contro­ver­sées sous la direc­tion de Donald Trump. Immigration en Europe :Vance a appe­lé à un chan­ge­ment de poli­tique face à l’im­mi­gra­tion, men­tion­nant une attaque récente à Munich par un deman­deur d’a­sile afghan. Il a qua­li­fié les migra­tions de masse de “pro­blème le plus urgent” auquel les pays euro­péens sont confron­tés, sug­gé­rant que les élec­teurs n’ont pas voté pour une immi­gra­tion non contrô­lée. Critique des élites euro­péennes :Il a accu­sé les élites poli­tiques euro­péennes de ne pas écou­ter leurs citoyens, cri­ti­quant le “cor­don sani­taire” autour de l’ex­trême droite en Allemagne et d’autres mesures simi­laires ailleurs en Europe. Vision amé­ri­caine sous Trump :Vance a sou­li­gné que les États-​​Unis, sous la direc­tion de Trump, ne seraient pas indul­gents avec une Europe décon­nec­tée de ses peuples, met­tant en avant la néces­si­té pour l’Europe de ren­for­cer ses capa­ci­tés de défense et de rééva­luer ses poli­tiques. Références reli­gieuses et valeurs :Il a évo­qué sa foi chré­tienne, cri­ti­quant les res­tric­tions aux liber­tés reli­gieuses au Royaume-​​Uni et ailleurs, et a uti­li­sé des cita­tions de figures comme le pape Jean-​​Paul II pour appuyer son dis­cours sur la démo­cra­tie. Ce dis­cours a été per­çu comme une cri­tique viru­lente des poli­tiques et des valeurs euro­péennes actuelles, une leçon pour les Thierry Breton, Van der Leyen, Macron et autres tenants de l’i­déo­lo­gie de Davos. (le début sous-​​titré en fran­çais) Traduction inté­grale DiscoursJD Vance, Discours de Munich février 2025 Bien, mer­ci à vous, et mer­ci à tous les délé­gués et lumi­naires réunis pour la Conférence sur la sécu­ri­té de Munich pour avoir été suf­fi­sam­ment gen­tils pour me don­ner un tel accueil. Nous sommes, bien sûr, ravis d’être ici, nous sommes heu­reux d’être là, et nous par­ta­geons les mêmes valeurs, et vous savez, c’est génial d’être de retour en Allemagne, comme vous l’avez enten­du plus tôt. J’étais ici l’année der­nière en tant que séna­teur des États-​​Unis. J’ai vu David Lammy et j’ai plai­san­té sur le fait que nous avions dif­fé­rents emplois l’année der­nière, mais main­te­nant, c’est le moment pour nous tous, pour tous ceux d’entre nous qui ont eu la chance d’exercer un pou­voir poli­tique par notre peuple, de dire que j’étais for­tu­né d’utiliser ce temps ici pour pen­ser à ceux qui sont à l’extérieur des murs de cette confé­rence, et j’ai été tel­le­ment impres­sion­né par l’hospitalité du peuple d’ici, bien sûr, alors qu’ils se remettent encore de l’horrible attaque d’hier. Et la pre­mière fois que j’étais à Munich, c’était avec ma femme, qui est ici avec moi aujourd’hui, lors d’un voyage per­son­nel, et j’ai tou­jours aimé cette ville de Munich, et j’ai vrai­ment vou­lu dire que nous avons été très tou­chés par vos pen­sées et prières, et j’espère que Munich et tout le monde affec­té par le mal infli­gé sur cette belle com­mu­nau­té. Nous pen­sons à vous, nous prions pour vous, et nous vous sou­tien­drons cer­tai­ne­ment dans les jours et semaines à venir. Préoccupations de sécu­ri­té et valeurs euro­péennes J’espère que ce ne sera pas le der­nier applau­dis­se­ment que je rece­vrai, mais nous nous réunis­sons à cette confé­rence, bien sûr, pour dis­cu­ter de sécu­ri­té, et nor­ma­le­ment, nous réunis­sons ici des lea­ders exté­rieurs, mais pen­dant que l’administration Trump est très pré­oc­cu­pée par la sécu­ri­té euro­péenne et croit qu’une solu­tion rai­son­nable entre la Russie et l’Ukraine peut être trou­vée, et nous espé­rons que cette confé­rence pour­ra contri­buer à faire avan­cer ces dis­cus­sions. Nous savons que les menaces à la sécu­ri­té euro­péenne sont nom­breuses, et nous devons tra­vailler ensemble pour y faire face. Les valeurs euro­péennes que nous par­ta­geons – la démo­cra­tie, la liber­té, et l’État de droit – sont au cœur de nos efforts, et nous devons conti­nuer à les défendre face aux défis actuels. Et ce qui m’inquiète, c’est la menace qui vient de l’intérieur, le recul de l’Europe par rap­port à cer­taines de ses valeurs les plus fon­da­men­tales, des valeurs par­ta­gées avec les États-​​Unis d’Amérique. J’ai été frap­pé par le fait qu’un ancien com­mis­saire euro­péen soit récem­ment pas­sé à la télé­vi­sion et sem­blait ravi que le gou­ver­ne­ment rou­main ait annu­lé une élec­tion entière. Il a aver­ti que si les choses ne se déroulent pas comme pré­vu, la même chose pour­rait arri­ver en Allemagne éga­le­ment. Ces décla­ra­tions désin­voltes sont cho­quantes pour les oreilles amé­ri­caines. Pendant des années, on nous a dit que tout ce que nous finan­çons et sou­te­nons l’est au nom de nos valeurs démo­cra­tiques com­munes. Tout, de notre poli­tique envers l’Ukraine à la cen­sure numé­rique, est pré­sen­té comme une défense de la démo­cra­tie. Mais lorsque nous voyons des tri­bu­naux euro­péens annu­ler des élec­tions et des hauts res­pon­sables mena­cer d’en annu­ler d’autres, nous devons nous deman­der si nous nous tenons à un niveau suf­fi­sam­ment éle­vé. Et je dis « nous » parce que je crois fon­da­men­ta­le­ment que nous sommes dans la même équipe. Nous devons faire plus que par­ler des valeurs démo­cra­tiques, nous devons les vivre. Leçons de la Guerre froide Dans la mémoire vivante de beau­coup d’entre vous dans cette salle, la Guerre froide a oppo­sé les défen­seurs de la démo­cra­tie à des forces bien plus tyran­niques sur ce conti­nent. Et exa­mi­nons le camp dans ce com­bat qui cen­su­rait les dis­si­dents, fer­mait les églises, annu­lait les élec­tions. Étaient-​​ce les gen­tils ? Certainement pas. Mais grâce à Dieu, ils ont per­du la Guerre froide. Ils ont per­du parce qu’ils ne valo­ri­saient ni ne res­pec­taient toutes les extra­or­di­naires béné­dic­tions de la liber­té. La liber­té de sur­prendre, de faire des erreurs, d’inventer, de construire. Il s’avère qu’on ne peut pas impo­ser l’innovation ou la créa­ti­vi­té, tout comme on ne peut pas for­cer les gens à pen­ser, à res­sen­tir ou à croire ce qu’on veut. Et nous croyons que ces choses sont cer­tai­ne­ment liées. Malheureusement, lorsque je regarde l’Europe aujourd’hui, il n’est

Sidérantes révélations USAID, l’arrosoir à dollars planétaire

Elon Musk a publi­que­ment qua­li­fié l’USAID de “cri­mi­nal orga­ni­za­tion” (orga­ni­sa­tion cri­mi­nelle), une asser­tion basée sur des allé­ga­tions de gas­pillage et de finan­ce­ment de pro­jets jugés “ridi­cules et mal­veillants”.  Selon des sources en ligne, Musk a affir­mé que l’USAID était “incroya­ble­ment poli­ti­que­ment par­ti­sane” et qu’elle sou­te­nait des “causes radi­ca­le­ment de gauche à tra­vers le monde, y com­pris des choses anti-​​américaines”. Cette cri­tique a été ren­for­cée par une liste publiée par la Maison Blanche, poin­tant du doigt des pro­jets comme un pro­gramme de 1,5 mil­lion de dol­lars pour pro­mou­voir la diver­si­té, l’é­qui­té et l’in­clu­sion en Serbie, et un “musi­cal DEI” en Irlande pour 70 000 dol­lars. Il a été révé­lé que l’AFP a reçu des fonds de l’USAID. Différentes sources men­tionnent des mon­tants variés, allant de près de 300,000 dol­lars pour cer­taines périodes spé­ci­fiques jus­qu’à 10 mil­lions de dol­lars pour des contrats pas­sés avec des agences fédé­rales amé­ri­caines entre 2008 et 2025… On découvre éga­le­ment le finan­ce­ment du WEF et des fon­da­tions de Georges Soros et Bill Gates. La Fondation Gates est d’ailleurs men­tion­née comme l’un des prin­ci­paux béné­fi­ciaires des fonds de l’USAID. Par exemple, GAVI, l’Alliance des vac­cins, finan­cée en grande par­tie par la Fondation Gates, a reçu 4 mil­liards de dol­lars de l’USAID en 2024 selon l’Association of American Physicians & Surgeons. Elon Musk n’hé­site pas à qua­li­fier le scan­dale USAID de plus grand détour­ne­ment de fonds de l’his­toire des États-​Unis. Pour les anglo­phones, les méca­nimes de détour­ne­ment opé­rés avec l’USAID sont décor­ti­qués avec pré­ci­sion dans les entre­tiens de Joe Rogan avec Mike Benz et Elon Musk soi-​même : (Rappelons que Youtube pro­pose une tra­duc­tion auto­ma­tique avec la roue den­tée en bas à droite de la vidéo)

Klaus Schawb est-​il à l’origine du mouvement “woke” ?

Usuellement, on prête à Klaus Schwab, le fon­da­teur du Forum éco­no­mique mon­dial (WEF), d’a­voir joué un rôle signi­fi­ca­tif dans la pro­mo­tion et l’in­té­gra­tion des cri­tères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) dans les dis­cus­sions et agen­das mon­diaux, mais pas d’être à l’o­ri­gine du mou­ve­ment “woke” dans les entre­prises.  Dans son der­nier livre sur le sujet, l’es­sayiste Gérald Autier prête cepen­dant au fon­da­teur du WEF d’être à l’o­ri­gine de ces idées. En par­ti­cu­lier dans son pre­mier ouvrage paru dans les années 70, “Moderne Unternehmensführung im Maschinenbau”, pas­sé rela­ti­ve­ment inaper­çu. Gérald Autier pré­sente l’his­toire et son ana­lyse du phé­no­mène ” Woke” dans cet entre­tien pour la chaîne Youtube du maga­zine Omerta. Voir éga­le­ment cet entre­tien com­plé­men­taire pour le Cercle Aristote :

Que peut-​on trouver sur Bilderberg en glanant le Web ?

Les réunions du groupe Bilderberg sont l’un des trois plus impor­tants rendez-​​vous des mon­dia­listes influents. Ces réunions ont lieu chaque année dans un pays euro­péen ou amé­ri­cain. Ce groupe fon­dé en mai 1954 par Joseph Retinger, un diplo­mate polo­nais fana du fédé­ra­lisme, a été diri­gé par David Rockefeller, Henri Kissinger, Klaus Schwab, Edmont de Rothschild et Robert Zoelick, tous les cinq membres d’un comi­té direc­teur trié sur le volet. Cette réunion “infor­melle”, nous dit le site offi­ciel de Bilderberg, est née de l’in­quié­tude expri­mée par des citoyens influents des deux côtés de l’Atlantique, pour tra­vailler sur des ques­tions d’in­té­rêt com­mun. Rien de ce qui s’y dit n’est auto­ri­sé à être publié. Ni les jour­na­listes ni les conjoints ne sont admis lors de ces réunions de trois jours, qui ras­semblent des chefs d’Etat, des PDG des mul­ti­na­tio­nales les plus pros­pères, des patrons de la CIA, des direc­teurs d’u­ni­ver­si­té, des chefs de grands médias, des têtes cou­ron­nées… • PDFhttps://chloeframmery.ch/wp-content/uploads/Presentation-Bilderberg-1954 – 2024-LLI30.pdf 👉 Les sources :https://chloeframmery.ch/le-groupe-bilderberg-1954 – 2024 – 70-ans-que-ca-dure

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