Pourquoi la City de Londres est actuellement en pleine panique


1. La panique de l’Empire britannique

L’Empire bri­tan­nique, repré­sen­té par les chefs de l’OTAN, les géné­raux et même le patron du MI6, appelle ouver­te­ment à une esca­lade mili­taire contre la Russie. Selon Susan Kokinda, cette agi­ta­tion n’est pas moti­vée par la peur des mis­siles russes ou par des ques­tions de ter­ri­toire et de démo­cra­tie, mais par la ter­reur face à un simple docu­ment admi­nis­tra­tif publié à Washington : le rap­port annuel 2025 du Financial Stability Oversight Council (FSOC). Ce rap­port annonce la fin du modèle finan­cier qui per­met à la City de Londres de piller l’économie amé­ri­caine depuis des décennies.

2. Les deux documents qui changent tout

Deux textes publiés à une semaine d’intervalle marquent un tour­nant majeur :

  • La nou­velle stra­té­gie de sécu­ri­té natio­nale de l’administration Trump, qui place les nations sou­ve­raines avant les ins­ti­tu­tions mondialistes.
  • Le rap­port FSOC 2025, qui inverse les prio­ri­tés : la crois­sance éco­no­mique, la sécu­ri­té et la sta­bi­li­té des reve­nus des ménages amé­ri­cains passent désor­mais avant la pro­tec­tion du sys­tème finan­cier et des grandes banques.

Ces docu­ments réaf­firment que les prin­cipes amé­ri­cains, et non les prin­cipes impé­riaux bri­tan­niques, gou­ver­ne­ront doré­na­vant les États-Unis.

3. La fracture transatlantique à visage découvert

Trump exerce une pres­sion bru­tale sur Zelensky pour qu’il accepte des négo­cia­tions ter­ri­to­riales et orga­nise des élec­tions, tout en sou­li­gnant la cor­rup­tion du régime ukrai­nien. Cette posi­tion met fin au dogme de l’Alliance trans­at­lan­tique. Les Européens, et sur­tout les Britanniques, encou­ragent au contraire la pour­suite de la guerre. Des décla­ra­tions publiques de géné­raux et du chef du MI6 appellent la popu­la­tion bri­tan­nique à se pré­pa­rer au conflit, y com­pris au sacri­fice de ses fils et filles. La Russie pointe direc­te­ment du doigt le Royaume-​Uni comme le prin­ci­pal obs­tacle aux efforts de paix de Trump.

4. La véritable raison du désespoir britannique

La volon­té bri­tan­nique de ris­quer une guerre avec une puis­sance nucléaire n’est pas idéo­lo­gique. Elle est éco­no­mique. L’Empire perd le contrôle de son sys­tème finan­cier para­si­taire, cen­tré sur la City de Londres. Le rap­port FSOC 2025, en prio­ri­sant l’économie réelle et les ménages amé­ri­cains, porte un coup fatal à ce modèle. Il s’agit d’une révo­lu­tion com­pa­rable à la nou­velle doc­trine de sécu­ri­té nationale.

5. Les origines britanniques du FSOC et le retournement

Le FSOC a été créé après la crise de 2008 dans le cadre de la loi Dodd-​Frank, dont les archi­tectes clés incluaient des figures liées à la City (Lord Peter Mandelson) et à Wall Street (Larry Summers), tous deux récem­ment écla­bous­sés par les révé­la­tions Epstein. L’institution conçue pour pro­té­ger leur pou­voir est aujourd’hui réorien­tée pour déve­lop­per l’économie pro­duc­tive et pro­té­ger les citoyens américains.

6. La guerre contre les cartels : première phase de la nouvelle stratégie

L’administration Trump attaque fron­ta­le­ment les car­tels qui sou­tiennent le sys­tème finan­cier impérial :

  • Les car­tels de la viande bovine (contrôle étran­ger sur 80 % du marché).
  • Big Pharma et les assu­reurs santé.
  • Les géants du loge­ment (BlackRock, fonds spé­cu­la­tifs) qui trans­forment les Américains en locataires.
  • Le nar­co­tra­fic, dont l’argent sale irrigue le sys­tème finan­cier londonien.

Ces offen­sives ne visent pas seule­ment les prix et la san­té publique : elles frappent les méca­nismes d’extraction et de contrôle de l’Empire britannique.

7. Conclusion : la guerre économique derrière la guerre militaire

Les appels bri­tan­niques à la guerre masquent la défense d’un sys­tème de contrôle finan­cier sécu­laire en train de s’effondrer. Trump ne se contente pas d’éviter une guerre en Ukraine : il déman­tèle le méca­nisme qui génère ces guerres en res­tau­rant le sys­tème amé­ri­cain des pro­duc­teurs et des bâtis­seurs. L’Empire bri­tan­nique – qu’on l’appelle City de Londres, Davos ou « ordre fon­dé sur des règles » – ne peut sur­vivre à ce renou­veau. Le peuple amé­ri­cain com­mence à en récol­ter les fruits : hausse sala­riale his­to­rique pour les ouvriers, renais­sance des villes indus­trielles, fin des men­songes sur la néces­si­té des guerres et des délocalisations.

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