Survivre à la crise grâce au bon sens populaire

Michel Maffesoli a diagnostiqué de longue date la déshumanisation de l’Occident, les illusions du numérique, de la bureaucratie et des injonctions pseudoscientifiques de toute nature. Cette conférence est une invitation pour chacun à la reconquête de ses origines, de sa créativité et des connaissances ancestrales. À l’invitation de l’association, Michel Maffesoli est revenu donner une conférence au Havre. Elle tournait autour de son dernier livre : Apologie (Autobiographie intellectuelle), Paris : Les éditions du Cerf, 2025 Voici l’histoire d’une prodigieuse aventure intellectuelle. Celle de Michel Maffesoli, par lui dévoilée. Comment est-il devenu le grand sociologue de la postmodernité que l’on connaît ? Quelles sont les racines de son oeuvre ? Et comment a‑t-elle rayonné dans le monde entier ? Malgré les vents contraires, les effets de mode et les cabales, Michel Maffesoli a forgé une pensée originale, fondée sur une attention infatigable à l’harmonie des contraires. Tel qu’en lui-même, il raconte sa jeunesse et ses années de formation. Ses études et ses maîtres. Ses élèves et ses rencontres avec de célèbres philosophes. Et nous offre, ce faisant, un formidable tableau d’époque traversant le xxe siècle. De ses influences premières à ses évolutions récentes, du tribalisme au nomadisme, c’est tout son cheminement qu’il retrace, celui d’un penseur incontournable. Une grande épopée pour (re)découvrir le parcours d’un intellectuel majeur, français et planétaire, de notre temps. Sociologue, professeur émérite à la Sorbonne et membre de l’Institut universitaire de France, Michel Maffesoli est l’auteur d’une oeuvre fondamentale. Il a récemment publié, aux Éditions du Cerf, Le Temps des peurs et Logique de l’assentiment.
Ce rapport officiel américain qui valide les thèses jugées complotistes

Un rapport de 500 pages du Congrès américain sur le traitement de la pandémie aux USA confirme officiellement ce que les médias n’ont cesser de qualifier dès 2020 de « théories du complot ».En voici quelques points saillants : Ce rapport est téléchargeable à cette adresse : https://oversight.house.gov/wp-content/uploads/2024/12/2024.12.04-SSCP-FINAL-REPORT-ANS.pdf Voir également les réactions à chaud de Jean Dominique Michel, Didier Raoult, Béatrice Rosen : Un nouveau rapport parlementaire aux USA révèle l’origine artificielle du Covid-19, l’échec des politiques sanitaires et les dissimulations crapuleuses des responsables…Les bonnes nouvelles tombent tombent tombent et virevoltent comme des flocons de neige à Noël !Chaque jour,… pic.twitter.com/DQOfcbBQ25 — Jean-Dominique Michel (@MichelJeanDomi1) December 3, 2024
Notre système de santé est-il totalement corrompu ?

De la formation des médecins au choix des traitements, en passant par la production scientifique et le rôle des agences de santé, tout le domaine est captif de logiques dévoyées qui font passer des intérêts lucratifs avant les besoins de santé de la population. À l’invitation de SOS Libertés, l’anthropologue, expert en santé publique, Jean-Dominique Michel donnera conférences et ateliers sur ce sujet. Voici le programme : 1) Conférence- débat le 28 juin à 18 H 30 Corruption systémique du système de santé et son aggravation pendant la crise Covid Le problème de la corruption systémique dans le domaine de la santé a été identifié depuis longtemps sans que l’on s’occupe de lui apporter des solutions. De la formation des médecins au choix des traitements, en passant par la production scientifique et le rôle des agences de santé, tout le domaine est captif de logiques dévoyées qui font passer des intérêts lucratifs avant les besoins de santé de la population. Cet état “systémique” est devenu plus visible pour le grand public à la faveur des absurdités de la crise Covid, où l’on a vu l’Ordre des médecins et le gouvernement français interdire aux médecins de soigner les malades et punir ceux qui s’y seraient malgré tout risqué, même avec succès. L’usage du chantage et de la contrainte exercé sur la population, la persécution des soignants ayant refusé de se soumettre à une expérimentation médicale hasardeuse et risquée signalent la gravité de la perte des repères et de la violation de droits individuels et collectifs. Vendredi 28 juin• 18h30• salle de l’Orangerie 27 rue Albert Dubosc 76310 Sainte-Adresse Inscription sur ce lien : https://t.ly/F1HLe • Participation aux frais : 5 € 2) Ateliers proposés le Samedi 29 Juin 13h30-16h30 : Atelier “La salutogenèse en temps de crises : tenir bon et grandir à travers l’adversité” La population française est aujourd’hui traumatisée. Ceux qui ont cru à la doxa du Covid parce qu’ils ont vécu pendant trois ans et demi dans la terreur et la soumission à des injonctions absurdes. Ceux qui ont compris que cette narration était fausse d’avoir vu le pays basculer dans la psychose et la maltraitance. Comment évaluer ce trauma en nous et les autres ? Que nous en dit la psychopathologie collective ? Et surtout quelles pistes les découvertes des neurosciences nous indiquent-elles pour prendre soin de notre santé physique, psychologique et sociale et grandir envers et contre tout ? Atelier “Résistance et Spiritualité” La spiritualité n’est pas la religion, même si les deux peuvent bien sûr aller ensemble. Mais il existe aussi des formes de spiritualité laïque, agnostique ou athée ‑Dieu merci ! Au cœur de notre être-au-monde, nous nous appuyons tous sur un certain nombre de valeurs fondamentales sans lesquelles (selon la recherche) nos vies ne seraient tout simplement pas vivables. Comment et pourquoi la résistance à la dérive totalitaire en cours est-elle avant tout une question spirituelle ? Et comment habiter cette réalité dans le respect des convictions (ou absence de convictions) de chacun mais en nous retrouvant sur l’essentiel ? Inscription aux ateliers obligatoire, prix suggéré de 25 Euros par atelier et 40 Euros pour les deux, étant entendu que toute personne intéressée peut participer, avec un prix de faveur allant au besoin jusqu’à la gratuité.
Comment lutter contre l’addiction aux écrans ?

Les effets des écrans (smartphone, tablettes, télévision) sur nos enfants sont catastrophiques. Ils y passent de plus en plus de temps : 3h par jour à partir de 2 ans, jusqu’à plus de 6 H entre 13 et 18 ans. Cette surconsommation d’écran a des impacts sur la santé physique des enfants (obésité, vue, développement moteur), sur leur santé psychologique (troubles du comportement, traits autistiques et troubles de l’attention avec hyperréactivité), et sur leur développement intellectuel et cognitif (retards de langage, troubles des apprentissages). Tout ceci se reflète dans la baisse du niveau observée à l’école, dont même l’ex Ministre de l’éducation a commencé à prendre conscience. Pourtant les mesures tardent à être prises. Pire, l’éducation nationale continue à encourager les écrans à l’école, sous prétexte de modernité. Elle a même prévu de tester l’utilisation de l’IA dans les collèges. Quand va t’on réellement bloquer l’accès aux plateformes les plus addictives (comme l’a fait le gouvernement chinois), et que peuvent faire les parents pour superviser et limiter l’usage des écrans de leurs enfants ? Conférence débat avec Anne- Gaelle Simon, psychologue clinicienne de l’association Alerte Ecran, et le Dr Jean Luc Saladin, membre de la société française de neurosciences. Un extrait des documentaires « l’addiction aux écrans : Héroine numétique » et de « Déesse, il se boxe et blesse tes jeunes » sera présenté en introduction. Vendredi 12 avril • 18h • 32 rue Clovis 76600 Le Havre Inscription sur helloasso.com • https://t.ly/-3EX0 • Places limitées • Participation aux frais : 5€ minimum
Les agriculteurs pour les libertés

Comment contraindre, taxer, empêcher, détruire ? Comment imposer la nouvelle donne mondialisée : ce nihilisme contemporain ! Un enjeu débuté il y a 50 années : Comme une réponse stupide à la stupidité déjà en action au 20ème siècle avec les guerres meurtrières qui avaient déjà montré combien la folie humaine est capable du pire, parée de la modernité pseudo scientifique. Le nihilisme abreuvé au matérialisme égalitaire n’est pas né d’hier pour dire qu’il ne peut se résoudre en un tour de main ! Reprendre à la base l’état des lieux, reconstruire les savoirs, le respect, la pratique , l’espace à visage humain c’est à dire centré sur une vie vivable et non utopique , trompe l’œil , miroir aux alouettes . Travail et sa valeur réelle et diverse, famille et ses généalogies complexes, patrie ou territoire où se transmet la mémoire vécue et les origines culturelles enracinées… Remettre les uchronies, utopies au placard peu à peu … Cela impose réflexion, réalisme, esprit critique aiguisé : cet esprit, le meilleur des « Lumières » doit quitter les mirages de l’argent facile : celui des jeux bancaires internationalisés. Toutes ces questions sont celles qui permettent de penser que la liberté est encore possible si on la souhaite vraiment, modestement, humainement. Des milliers de personnes ont conscience de cela et travaillent dans ce sens mais on ne leur donne pas la parole, on continue de vouloir les détruire en leur vantant le contraire : IA, communication virtuelle, médias peu enclins à les recevoir. Méthode : Étouffer les dialogues, éloigner les décideurs comme on le fait si bien dans “notre Europe” fédéraliste. Notre association souhaite rebâtir ce respect du dialogue : une micro résistance indispensable, capable de changer vraiment dans le bon sens un système qui montre son incohérence et son épuisement. Voir à ce sujet cet entretien avec Michel Onfray
La crise sociale vue par un Anthropologue de renom

Le 8 Décembre prochain, l’association invite Michel Maffesoli, professeur émérite en Sorbonne avec 40 livres publiés à ce jour, ouvrages à travers lesquels il s’est toujours révélé analyste minutieux des tendances et changements sociaux. Dès 1988 avec « Le temps des tribus », il observeun retour inattendu à un idéal communautaire, à un imaginaire collectif et festif de minorités « tribales » locales. Au tournant du 21e siècle, il sera l’un des théoriciens de la post-modernité et développera des thématiques qui seront même reprise par le président Chirac Avec l’« Ère des soulèvements », « Écosophie », « Le temps des peurs » et « Le grand Orient », Michel Maffesoli décortique l’écroulement social tous azimuts actuel et les dirigeants en guerre contre leurs propres peuples. Pandémie, crise climatique, inflation… Les élites au pouvoir ne cessent d’instrumentaliser les dangers et les menaces afin de contraindre les comportements individuels et de restreindre les libertés comme les relations sociales. Club des élites par excellence, la franc-maçonnerie est devenue une sorte de club politique obnubilé par les débats dit sociétaux : genre, orientations sexuelles et autres sujets « wokistes », très loin de son idéal initial. La rencontre avec Michel Maffesoli sera centrée sur l’analyse de ces modernes incertitudes que le monde médiatique actuel recouvre d’une chape de plomb et ouvrira l’indispensable débat sur ces sujets délicats. En atttendant, voici deux vidéos récentes pour découvrir la pensée de Michel Maffesoli : Vendredi 8 décembre • 18h30-20h 32, rue Clovis 76600 Le Havre Inscription sur helloasso.com • https://t.ly/1VKKS • Places limitées • Entrée : 5€
Réflexions sur la Liberté

RÉFLEXIONS SUR LA LIBERTÉ* Le hasard des lectures fait que l’on y trouve parfois ce que l’on ne cherche pas. C’est le cas ici. Car que vient donc faire l’extrait d’un livre consacré à l’alpinisme sur un site dont la finalité est de défendre nos libertés. Cela s’explique simplement par le fait que son auteur est également philosophe et qu’au-delà de l’aspect montagnard, il aborde un fait de société ayant un rapport étroit avec la cause qui nous anime. Rien n’a changé depuis Nietzsche, qui écrivait en 1880 qu’on « adore aujourd’hui la sécurité comme la divinité suprême. » Au contraire, cette religion sécuritaire n’a cessé de gagner du terrain – terrain politique, judiciaire, idéologique- dans une société dont le fonctionnement (dit « libéral ») s’acharne par ailleurs à détruire les conditions de la sécurité économique et sociale de millions d’humains. Mais sans changer d’objet, le culte a changé de manière. Au temps de Nietzsche, on comptait sur « une société où l’on travaille dur en permanence » pour « tenir chacun en bride et entraver puissamment le développement de la raison, des désirs, du goût de l’indépendance. » Mais le travail n’a pu remplir cette fonction qu’aussi longtemps qu’il a été possible d’en proposer au plus grand nombre et d’inscrire l’existence individuelle et collective des hommes dans le cadre rassurant d’un « monde du travail » structuré et stable. L’entreprise, petite ou grande, attachée à une région et où l’on restait souvent toute une vie, mais aussi l’association, et même le syndicat ou le parti qui contestaient le fonctionnement du système et par là s’y rattachaient : tout cela constituait le cadre d’une intégration sinon heureuse, du moins supportable. Ce temps n’est plus. Sous la dénomination de « flexibilité », c’est la précarité, donc en réalité l’insécurité qui s’est installée durablement dans l’univers de la production et des services. Mais le travail n’est pas seul capable de « soustraire à la réflexion, à la méditation, à la rêverie, aux soucis, à l’amour et à la haine » la « force nerveuse » des membres de la société. Cette mission est désormais dévolue aux loisirs de masse, tout aussi efficaces que le travail pour « présenter constamment à la vue un but mesquin et assurer des satisfactions faciles et régulières ». Fournir à tous les divertissements grégaires, moutonniers, c’est un bon moyen pour assurer à la société le bénéfice qu’au temps de Nietzsche elle retirait du travail : se libérer de « la peur de tout ce qui est individuel ». Nietzsche apparaît à bien des égards comme un prophète de notre modernité. Mais ce prophète avait été devancé. En 1835, Tocqueville dessinait déjà, dans un passage célèbre de La démocratie en Amérique, les traits de nos sociétés actuelles, où « une foule innombrable d’hommes semblables et égaux » est administrée par « un pouvoir immense et tutélaire qui se charge seul d’assurer leur jouissance et de veiller sur leur sort ; […] il aime que les citoyens se réjouissent, pourvu qu’ils ne songent qu’à se réjouir. Il travaille volontiers à leur bonheur ; mais il veut en être l’unique agent et le seul arbitre ; il pourvoit à leur sécurité, prévoit et assure leurs besoins, facilite leurs plaisirs, conduit leurs principales affaires, dirige leur industrie, règle leurs successions, divise leurs héritages ; que ne peut-il leur ôter entièrement le trouble de penser et la peine de vivre ? C’est ainsi que tous les jours il rend moins utile et plus rare l’emploi du libre arbitre ; qu’il renferme l’action de la volonté dans un plus petit espace, et dérobe peu à peu à chaque citoyen jusqu’à l’usage de lui-même. L’égalité a préparé les hommes à toutes ces choses : elle les a disposés à les souffrir et souvent même à les regarder comme un bienfait. Après avoir pris ainsi tour à tour dans ses puissantes mains chaque individu, et l’avoir pétri à sa guise, le souverain étend ses bras sur la société toute entière ; il en couvre la surface d’un réseau de petites règles compliquées, minutieuses et uniformes, à travers lesquelles les esprits les plus originaux et les âmes les plus vigoureuses ne sauraient se faire jour pour dépasser la foule ; il ne brise pas les volontés, mais il les amollit, les plie et les dirige, il force rarement d’agir, mais il s’oppose sans cesse à ce qu’on agisse, il ne détruit point, il empêche de naître ; il ne tyrannise point, il gêne, il comprime, il énerve, il éteint, il hébète, et il réduit enfin chaque nation à n’être plus qu’un troupeau d’animaux timides et industrieux, dont le gouvernement est le berger. » Comment ne pas reconnaître dans ce tableau, sans même parler de TF1 et de Disneyland, notre univers d’espaces naturels étiquetés, balisés, signalisés ? Notre monde d’« aventure » programmée, tarifée et vendue sur papier glacé ? Notre réseau de voies d’escalade équipées, nettoyées, purgées, sécurisées et topo-guidées ? De canyons transformés en aqualands ? Même les parcs naturels et autres institutions supposes protéger la nature participent à leur manière à son saccage. Sortir de ces réseaux balisés et surprotégés que tisse partout la société, c’est exactement s’engager. Cela se peut de mille manières. Une vertu de l’alpinisme est d’en créer la possibilité, et même – pour celui qui fait le choix de cette activité – la nécessité. Et ainsi de s’ouvrir un espace de liberté. * Pourquoi grimper sur les montagnes ? – Patrick Dupouey – éditions Guérin Chamonix
Vivement la retraite !

C’est étonnant comme l’on peut se battre, se déchirer, voire s’entretuer pour des idées, des dogmes, des opinions politiques qui n’ont rien à voir avec les réalités du terrain. UN PEU D’HISTOIRE En 1997, j’étais candidat aux élections législatives sous la bannière de l’US4J, entendez : Union pour la Semaine de 4 Jours. Je passe sous silence le résultat. Or récemment, quelle ne fut ma surprise d’entendre que des entreprises découvraient, et j’insiste sur « découvraient », les vertus de ce système. Mais le COVID était passé par là, ce qui explique tout. Ceci étant, le but de mon propos n’est pas de vous démontrer l’intérêt du concept, mais de vous faire part d’une anecdote : Pierre Larrouturou, initiateur de l’US4J, quoique bien introduit dans les cabinets ministériels, n’a jamais pu obtenir un rendez-vous avec Martine Aubry, campées sur ses 35 h. Pour quelles raisons ? Soit dit en passant, les 35 heures n’ont créé que peu d’emplois en comparaison de ce que promettait la semaine de 4 jours. QUID DE LA RETRAITE ? Je ne peux m’empêcher de faire le rapprochement entre cet épisode et le débat actuel sur la réforme des retraites. A mes yeux, la plupart des arguments avancés d’un bord comme de l’autre ne correspondent en rien à la réalité du terrain. En effet : Si tout le monde pouvait déjà travailler jusqu’à 60 ans, tout irait bien. Car l’on sait que l’âge moyen de sortie de la vie active est de 58 ans. On a peu entendu cet argument. Pour ma part je ne l’ai entendu que deux fois, mais il n’a pas été relevé, alors qu’il me parait essentiel. Sachant que plus on avance en âge, plus il devient difficile de retrouver un emploi et que l’indemnisation du chômage se réduit, que vont devenir les gens entre 58 et 64 ans ? Pour ce qui est du financement, il est des personnes, apparemment dignes de foi, qui, preuves à l’appui démontrent qu’il n’y a pas de problème à ce niveau. Mais elles n’ont pas voix au chapitre. Si cela ne vous rappelle rien, moi si ! Des dispositifs existent déjà depuis des années : « pré-retraite contre embauche », « retraite progressive ». Mais le succès n’est pas au rendez-vous. Pourquoi ? Peut-être parce que, contrairement à ce que l’on veut nous laisser entendre, volonté politique et désirs des entreprises ne vont pas de pair. Enfin, comment peut-on imaginer qu’une personne, pensant être bientôt à la retraite, et qui s’en reprend pour deux ans, voire plus, puisse être motivé, efficace, rentable ? ÉGALITÉ ? L’âge est effectivement symbolique. C’est pour tout le monde pareil. L’égalité en quelque sorte. C’est simple, compréhensible par le plus grand nombre et donc pratique pour la communication, mais cela ne correspond en rien à la réalité du terrain. Dans ces conditions, ne serait-il pas plus opportun de s’en tenir uniquement au nombre de trimestres, ce qui permettrait, sans conditions d’âge, de s’arrêter à ceux qui le veulent et de continuer à ceux qui le souhaitent. Autrement dit : l’égalité dans la diversité. Serge Cognard