« L’argent magique » existe réellement !

  I. Prologue : le mythe de « l’argent magique » La vidéo s’ouvre comme un conte moderne, mais aux accents sombres : celui d’un argent créé ex nihi­lo par les banques cen­trales. Une mon­naie qui ne naît ni du tra­vail ni de la pro­duc­tion, mais d’une simple impul­sion élec­tro­nique. Selon le nar­ra­teur, cette créa­tion moné­taire ali­mente un cercle invi­sible : les États s’endettent, les banques cen­trales rachètent cette dette, et la charge retombe fina­le­ment sur les citoyens, sous forme d’inflation ou d’impôts. Dans ce décor, Donald Trump est pré­sen­té comme un oppo­sant fron­tal à ce sys­tème, enga­gé dans une lutte contre ce qu’il consi­dère comme un pou­voir finan­cier supé­rieur aux États.   II. Le para­doxe fon­da­men­tal de la dette mon­diale Le récit pose une énigme presque phi­lo­so­phique :si tout le monde est endet­té, envers qui l’est-on réel­le­ment ? La réponse avan­cée est cir­cu­laire : le sys­tème finan­cier mon­dial fonc­tionne comme une boucle où les dettes s’entrecroisent. Le monde « se doit à lui-​même ». Mais cette appa­rente abs­trac­tion cache, selon la vidéo, une réa­li­té plus struc­tu­rée : un sys­tème conçu pour rendre la dette per­ma­nente et géné­ra­trice d’intérêts conti­nus.   III. Premier acte (1694) : la dette devient éter­nelle Le pre­mier « archi­tecte » est William Paterson, fon­da­teur de la Banque d’Angleterre. Son inno­va­tion trans­forme la dette : Avant : un emprunt tem­po­raire, rem­bour­sé ou annu­lé Après : une dette per­pé­tuelle, dont seuls les inté­rêts sont payés La nou­veau­té déci­sive est double : La dette ne dis­pa­raît jamais Elle devient le fon­de­ment de la créa­tion moné­taire La dette cesse d’être un pro­blème : elle devient une struc­ture.   IV. Deuxième acte (XIXe siècle) : la dette devient mon­diale Avec Nathan Rothschild, la dette change d’échelle. Elle est désor­mais : négo­ciable inter­na­tio­nale inter­con­nec­tée Les obli­ga­tions cir­culent comme des mar­chan­dises. La dette devient un réseau si dense que tout défaut de paie­ment menace l’ensemble du sys­tème. Ainsi naît une idée cen­trale du récit :la dette n’est plus seule­ment per­ma­nente, elle devient inévi­table.   V. Troisième acte (1913) : la dette devient infi­nie Le rôle de J. P. Morgan mène à la créa­tion de la Réserve fédé­rale. Le méca­nisme clé : la banque cen­trale peut créer de la mon­naie pour ache­ter la dette publique Conséquence :il n’existe plus de limite réelle à l’endettement. La dette n’est plus contrainte par l’épargne dis­po­nible, mais sou­te­nue par une créa­tion moné­taire poten­tiel­le­ment illi­mi­tée.   VI. Quatrième acte (années 1980) : la dette devient iné­luc­table Avec Paul Volcker, le sys­tème atteint sa matu­ri­té. Face aux crises de dette des pays en déve­lop­pe­ment, une nou­velle logique appa­raît : on ne sup­prime pas la dette on la refi­nance on impose des condi­tions éco­no­miques (via le Fonds moné­taire inter­na­tio­nal) La dette devient alors un outil de contrainte poli­tique :les États conservent leurs dettes, mais perdent une part de leur sou­ve­rai­ne­té.   VII. Le méca­nisme glo­bal : une machine auto­ré­fé­ren­tielle Le sys­tème décrit repose sur quatre piliers com­bi­nés : Dette per­ma­nente Dette mon­dia­li­sée Création moné­taire illi­mi­tée Refinancement per­pé­tuel Résultat : la dette ne peut pas être rem­bour­sée sans pro­vo­quer un effon­dre­ment éco­no­mique elle doit donc être conti­nuel­le­ment recon­duite La dette devient à la fois indis­pen­sable et inso­luble.   VIII. Les béné­fi­ciaires : un trans­fert silen­cieux Selon la vidéo, les inté­rêts de la dette consti­tuent un flux constant : des contri­buables vers les déten­teurs d’actifs finan­ciers Sont cités notam­ment : BlackRock Vanguard State Street Le nar­ra­teur y voit « le plus grand trans­fert de richesse de l’histoire », invi­sible car inté­gré au fonc­tion­ne­ment nor­mal de l’économie.   IX. Le rôle des banques cen­trales : un pou­voir au-​​dessus du poli­tique La vidéo insiste sur un point :les banques cen­trales fixent le prix de l’argent (les taux d’intérêt). Elles influencent : le cré­dit l’investissement l’économie entière Et ce, tout en étant indé­pen­dantes des gou­ver­ne­ments élus.   X. La figure de Trump : rup­ture ou illu­sion ? Donald Trump est pré­sen­té comme un acteur de rup­ture : cri­tique des banques cen­trales volon­té de réduire la dépen­dance à la dette pro­mo­tion d’une éco­no­mie plus « réelle » (pro­duc­tion, indus­trie) La vidéo lui attri­bue une inten­tion :reprendre le contrôle de la créa­tion moné­taire et limi­ter le pou­voir des ins­ti­tu­tions finan­cières inter­na­tio­nales.   XI. L’impasse finale : un sys­tème sans sor­tie simple Conclusion du récit : sup­pri­mer bru­ta­le­ment le sys­tème entraî­ne­rait une dépres­sion majeure le main­te­nir pro­longe un dés­équi­libre struc­tu­rel La dette appa­raît comme une clé de voûte fra­gile :la reti­rer ferait s’effondrer l’édifice, la conser­ver ali­mente ses ten­sions. Le sys­tème repose sur la confiance. Si celle-​​ci dis­pa­raît, tout pour­rait vaciller.

L’État profond, sa vie, son œuvre selon Thierry Meyssan

Thierry Meyssan est déci­dé­ment l’a­na­lyste qui offre le plus large pers­pec­tive de la géo­po­li­tique ; et il est éga­le­ment celui qui décode le mieux l’ac­tion de Trump. Synthèse cha­pi­trée des thèmes de la vidéo : Chapitre 1 : Introduction et Contexte Personnel de Thierry Meyssan Chapitre 2 : La Lutte de Trump contre l’État Profond Américain Chapitre 3 : Le “Trident” des Alliances Impérialistes (Israël-​​Ukraine-​​USA) Chapitre 4 : Extension Globale : Le Quatrième Pôle (Japon) et Idéologies Racistes Chapitre 5 : Stratégies de Paix de Trump et Critique des Coalitions Bellicistes Chapitre 6 : Infiltrations dans les Institutions Internationales et Racines Historiques Chapitre 7 : Trump, Héritage et Retour au Droit International Temps limi­té : 3 ans (ou moins si mid­term per­du) pour immense tâche ; risque d’as­sas­si­nat (Meyssan pré­di­sait cela en 2016). Successeur JD Vance (natio­na­liste chré­tien, anti-​​Soros/​​straussiens) comme assu­rance. Défauts humains de Trump (osten­ta­tion finan­cière) éclip­sés par réa­li­sa­tions ; sou­tien néces­saire face à “car­pettes” élites. Décision CIJ (actua­li­té) : Israël doit appli­quer réso­lu­tions ONU et droit huma­ni­taire (aide à Gaza/​​Jordanie ; 100+ vio­la­tions en 80 ans). Retour for­cé au droit inter­na­tio­nal (créé par Russes/​​Français ; reven­di­qué par BRICS). France viole aus­si (ex. : Mayotte). Appel à véri­fier dis­cours vs. actes (ex. : MAE fran­çaise pié­tine droit international).

Des camps de détention étaient-​ils prévus pour les non-injectés ?

Sous-​​titrage fran­çais d’un docu­men­taire essen­tiel de https://t.co/nsv25S0dh4 pour com­prendre le rôle de l’o­pé­ra­tion #warps­peed, ou com­ment les camps de déten­tion pour les non-​​injectés ont été évi­tés.@louisfouch3 @MichelJeanDomi1 #Covid_​​19 @Beatrice_Rosen @MartinZ_uncut… pic.twitter.com/cjs4kfbiaD — soslibertes.com (@soslibertes) December 8, 2024 La fameuse opé­ra­tion Warpspeed de Donald Trump est tou­jours sujet de reproche pour le pré­sident amé­ri­cain. Mais se pourrait-​​il que le sens de cette opé­ra­tion ait été mal com­pris ? C’est la thèse du docu­men­taire de la chaine http://stoptheworldcontrol.com ; à savoir que l’o­pé­ra­tion aurait ser­vi à sup­pri­mer la jus­ti­fi­ca­tion d’in­ter­ner ceux qui refu­saient les injec­tions anti-​covid.  On a pour­tant vu en 2021 ces camps dans plu­sieurs pays, et l’Australie avait effec­ti­ve­ment com­men­cé les déten­tions for­cées.La thèse du docu­men­taire mérite donc un vision­nage atten­tif. Sous-​​titrage fran­çais avec IA.

Remplacer la guerre par le commerce

Invité de la chaîne Journalistes Sans Frontières-​​TV, le célèbre ana­lyste Thierry Meyssan livre son ana­lyse de la vic­toire de Donald Trump aux élec­tions US de 2024. Selon lui, Trump est un admi­ra­teur d’un pré­sident amé­ri­cain du XIXe siècle, Andrew Jackson, dont la maxime de gou­ver­ne­ment était de rem­pla­cer la guerre par le com­merce.  C’est à cette lumière que Thierry Meyssan lit la poli­tique de Trump, y com­pris pour le proche-​​orient ou l’Ukraine. Un entre­tien à com­plé­ter avec celui qu’il a accor­dé à la chaine “Le Courrier des stratèges”

Trump est-​il le pacifiste que l’on dit ?

C’est un fait que contrai­re­ment à ses pré­de­ces­seurs, Donald Trump n’a pas déclen­ché de nou­velles guerres durant son man­dat pré­si­den­tielle de 2016 à 2020. La chaîne “le Canard Réfractaire” a cepen­dant déci­dé de pas­ser au crible la vision d’un pré­sident paci­fiste au prisme de ses actions avec l’Asie, Israël, l’Iran etc. Une lec­ture a confron­ter à celle très dif­fé­rente de Radio Québec, en 3 épi­sodes : C’est en par­ti­cu­lier ce 3e épi­sode qui aborbe la ques­tion du paci­fisme mais la com­pré­hen­sion de l’a­na­lyse pro­po­sée sup­pose les vidéos précédentes.

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