Le narratif médiatique sauce BFM réduit en cendres en 2 minutes

Magistrale leçon d’Histoire par Fabrice Epelboin en direct sur BFM au sujet de l’af­faire Epstein. – Quand on creuse un peu l’affaire Epstein, on s’aperçoit que c’est le fonc­tion­ne­ment quo­ti­dien des  sys­tèmes démo­cra­tiques. L’affaire du Safari Club est très inté­res­sant là-​dessus.  – Attendez, vous dites vous dites c’est le sys­tème quo­ti­dien  – Euh vrai­ment Oui. Enfin c’est d’une bana­li­té.  – C’est-à-dire mêler pou­voir, sexe, agent, cri­mi­na­li­té pour vous c’est banal.  – C’est abso­lu­ment banal.  – Dites-​​nous en plus parce que là ça moi je excusez-​​moi, je connais pas de de diri­geants poli­tiques for­cé­ment qui sont mêlés dans tous les réseaux pédo­cri­mi­nels.  – Vous avez peut-​​être zap­pé des cours d’histoire dans dans votre école de jour­na­lisme mais dans les années 70 on a eu une affaire qui s’appelait la Commission Church aux États-​​Unis qui a révé­lé les pra­tiques abso­lu­ment abjectes de la CIA infil­tra­tion de la presse, mani­pu­la­tion de l’opinion publique, assas­si­nat poli­tique et ou encore la fameuse affaire MK Ultra. Enfin, ça a don­né un énorme scan­dale qui a ver­rouillé, le Sénat amé­ri­cain a ver­rouillé en 75 la pos­si­bi­li­té de la CIA de faire des actions un peu déviantes. Le résul­tat, c’est Henri Kissinger qui était le grand cher­pa de la diplo­ma­tie amé­ri­caine à l’époque a réuni la France et les monar­chies du golf pour conti­nuer les actions de lutte contre les sovié­tiques et le com­mu­nisme notam­ment sur l’Afrique et le Moyen-​​Orient. Ça a don­né ce qu’on a appe­lé Safari Club. Ce sont joints à cette alliance entre les Saoudiens et les Français les ser­vices euh de l’Iran, du chat, les ser­vices de l’Égypte de Saddat et les ser­vices maro­cains de Hassan 2. Et tout ce petit monde des années durant a orches­tré les bases-​​œuvres de la guerre froide du camp occi­den­tal sur deux conti­nents, le Moyen-​​Orient et l’Afrique. Epstein dans l’histoire était entre son pas­sage à Berstein et moment où il est deve­nu indé­pen­dant était l’un des grands magi­ciens de la finance de l’époque pour dépla­cer des fonds occultes.  – Donc vous arri­vez à quelle conclu­sion ?  – Que c’est comme ça que fonc­tionne les démo­cra­ties. À moins que on soit deve­nu blanc comme neige depuis cette époque.  – On va écou­ter Aude Loriot vous répondre.  – Là on parle aus­si de pédo­cri­mi­na­li­té… – …mais on s’en fout c’est un détail.  – Mais c’est pas un détail du tout. On peut pas dire ça sur un pla­teau télé­vi­sion poli­tique de ce que ça révèle. Excusez-​​moi des dizaines et des mil­liers de vic­times dont on retire le pas­se­port et qui sont vio­lés. C’est pas un détail de l’histoire.  – Pardon. C’est un un arbre qui cache la forêt. Le réel pro­blème qui pose pro­blème aux démo­cra­ties, c’est le fonc­tion­ne­ment interne dans lequel ces filles sont juste une façon de faire du busi­ness. À l’époque du Safari Club, les jeunes filles étaient dans l’apanage du fameux Han Kashogi, l’oncle de Jamal Kashogi qui était le grand chef d’orchestre de tout ça et qui don­nait des fêtes pres­ti­gieuses.  – Alors effec­ti­ve­ment déjà que les Français ont ten­dance à être un peu com­plo­tiste en ce moment… – C’est pas du com­plo­tisme. Il y a une dou­zaine de bou­quins qui parlent de ça, des bou­quins écrits par des confrères à vous comme Christine Ockrent dans les années 80 qui a recueilli les mémoires du patron des ren­sei­gne­ments fran­çais de l’époque.  – Bon alors on va lais­ser la la parole à Raphaël Grabi. Vous pen­sez effec­ti­ve­ment Raphaël ce sys­tème ne date pas d’hier fina­le­ment ?  – Je suis un peu gêné par ce qu’il vient d’être dit  – c’est dans les livres d’Histoire Raphaël

Que peut-​on trouver sur Bilderberg en glanant le Web ?

Les réunions du groupe Bilderberg sont l’un des trois plus impor­tants rendez-​​vous des mon­dia­listes influents. Ces réunions ont lieu chaque année dans un pays euro­péen ou amé­ri­cain. Ce groupe fon­dé en mai 1954 par Joseph Retinger, un diplo­mate polo­nais fana du fédé­ra­lisme, a été diri­gé par David Rockefeller, Henri Kissinger, Klaus Schwab, Edmont de Rothschild et Robert Zoelick, tous les cinq membres d’un comi­té direc­teur trié sur le volet. Cette réunion “infor­melle”, nous dit le site offi­ciel de Bilderberg, est née de l’in­quié­tude expri­mée par des citoyens influents des deux côtés de l’Atlantique, pour tra­vailler sur des ques­tions d’in­té­rêt com­mun. Rien de ce qui s’y dit n’est auto­ri­sé à être publié. Ni les jour­na­listes ni les conjoints ne sont admis lors de ces réunions de trois jours, qui ras­semblent des chefs d’Etat, des PDG des mul­ti­na­tio­nales les plus pros­pères, des patrons de la CIA, des direc­teurs d’u­ni­ver­si­té, des chefs de grands médias, des têtes cou­ron­nées… • PDFhttps://chloeframmery.ch/wp-content/uploads/Presentation-Bilderberg-1954 – 2024-LLI30.pdf 👉 Les sources :https://chloeframmery.ch/le-groupe-bilderberg-1954 – 2024 – 70-ans-que-ca-dure

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