Vous avez sans doute vu comment Emmanuel Macron s’est transformé en agent commercial pour le compte de Sanofi, en allant recommander à Jarnac la vaccination de tous les enfants dès la classe de 5 ème contre le papillomavirus. Il y a fort à parier que la pression sera forte sur tous les parents d’élèves à la rentrée.
Nous vous recommandons cet article pour en savoir plus : sur le blog de Laurent Mucchielli, le docteur Michel de Lorgeril, ancien chercheur au CNRS, analyse la controverse actuelle sur la vaccination contre les papillomavirus (HPV). Il montre comment, dans la suite immédiate de l’affaire du Covid, le gouvernement renforce encore son alliance avec l’industrie pharmaceutique, transformant le marketing de cette dernière en politique publique. Du point de vue scientifique, il n’existe selon lui aucune démonstration de l’efficacité de ces vaccins pour réduire la fréquence des cancers du col de l’utérus chez les femmes. La meilleure des préventions reste le dépistage régulier (triennal) et la correction des facteurs de risque de ces cancers (pas de tabac, pas de contraception hormonale, usage de préservatif, habitudes alimentaires contribuant à un microbiote génital protecteur, etc.). Cette politique de dépistage préventif permet déjà une diminution forte et régulière de l’incidence de ces cancers depuis plusieurs décennies
